Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

EXPRESS ORIENT

Bras de fer entre Washington et Téhéran autour d’un ambassadeur

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Valls prêt à lâcher du lest

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gilberto Rodrigues Léal : le MUJAO annonce la mort du français enlevé au Mali

En savoir plus

DÉBAT

Fatah / Hamas : Peut-on croire à la réconciliation ? (partie 1)

En savoir plus

ICI L'EUROPE

José Bové et Guy Verhofstadt, candidats à la présidence de la Commission européenne

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Elio Di Rupo, Premier ministre belge

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Otages en Syrie : les coulisses d'une libération

En savoir plus

FOCUS

Dans la ville natale de Jean Paul II, la "papamania" est au beau fixe

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Peintures millénaires taguées en Libye et les États-Unis à tous prix pour les ados latinos

En savoir plus

  • En images : scènes de guerre urbaine à Copacabana

    En savoir plus

  • Gilberto Rodrigues Leal, un retraité passionné de voyages

    En savoir plus

  • L'État appelé à intervenir pour aider les réfugiés syriens près de Paris

    En savoir plus

  • Ligue des champions : à Madrid, Chelsea neutralise l'Atlético

    En savoir plus

  • Kiev va reprendre son "opération antiterroriste" dans l'est de l'Ukraine

    En savoir plus

  • Booba-Rohff : ces artistes qui desservent le rap "par leur bêtise"

    En savoir plus

  • Djihadistes français en Syrie : le plan de lutte de Paris

    En savoir plus

  • Le retour "hautement politique" d'Abdoulaye Wade à Dakar

    En savoir plus

  • "24 jours" : le film choc d'Arcady sur le meurtre antisémite d'Ilan Halimi

    En savoir plus

  • France : le prix de la pierre, un boulet pour la croissance ?

    En savoir plus

  • Les islamistes du Mujao annoncent la mort de l'otage français Gilberto Rodrigues Leal

    En savoir plus

  • Le Fatah et le Hamas retournent à la table des négociations à Gaza

    En savoir plus

  • Cette saison, les guides népalais ne graviront pas l'Everest

    En savoir plus

  • Fin de l’incendie de Valparaiso : près de mille hectares détruits

    En savoir plus

  • L'opposant russe Alexeï Navalny reconnu coupable de "diffamation"

    En savoir plus

  • Ryan Giggs joue les entraîneurs pour Manchester United

    En savoir plus

  • Washington lie la Russie aux séparatistes ukrainiens, photos à l’appui

    En savoir plus

Moyen-orient

Malgré l'échec de la trêve, Lakhdar Brahimi entend poursuivre sa mission

©

Vidéo par Stéphanie DE SILGUY

Texte par Dépêche

Dernière modification : 28/10/2012

Alors que la trêve décrétée en Syrie pour la fête de l'Aïd a volé en éclats, Lakhdar Brahimi entend poursuivre son rôle d'émissaire de l'ONU. L'ancien ministre algérien va se rendre en Chine et en Russie pour tenter de faire avancer le dossier.

Malgré l'échec de la trêve entre le régime syrien et les rebelles orchestrée par Lakhdar Brahimi, l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe entend continuer sa mission, selon des diplomates, et se rendre cette semaine en Chine et en Russie pour discuter de la situation.

A Pékin et à Moscou, l'ancien ministre algérien des Affaires étrangères tentera une nouvelle fois de convaincre les dirigeants de relâcher leur entrave à une action du conseil de sécurité de l'ONU.

M. Brahimi doit revenir en novembre devant le conseil de sécurité avec de nouvelles propositions pour amener le président Bachar al-Assad et l'opposition syrienne à la table des négociations, ont affirmé à l'AFP des diplomates onusiens à l'AFP.

L'émissaire "reviendra avec quelques idées d'action pour le conseil de sécurité au début du mois prochain", a confié un diplomate de haut rang.

Pour un autre diplomate, "le processus politique ne débutera pas avant qu'Assad et l'opposition se soient tellement battus qu'ils n'aient plus d'autre choix. Ils n'en sont pas encore là, mais Brahimi à quelques idées".

Sitôt mise en oeuvre vendredi à l'occasion de la fête musulmane de l'Aïd al-Adha, la trêve a volé en éclats, gouvernement et opposition s'en rejetant la responsabilité. Les rebelles ont également critiqué M. Brahimi, comme ils l'avaient fait pour son prédécesseur Kofi Annan.

"Brahimi n'a jamais prétendu que le cessez-le-feu avait une grande chance de succès", rappelle Richard Gowan, de la New York University, selon qui "les diplomates à l'ONU ne lui tiendront pas rigueur de cet échec. Les Syriens seront peut-être moins indulgents, mais ils ont certainement déjà perdu leurs espoirs dans l'ONU".

Comme pour la tentative de trêve proposée en avril par Kofi Annan, il n'a pas fallu longtemps pour voir que la Syrie n'est pas prête à baisser les armes. En 19 mois de conflit, plus de 35.000 Syriens ont été tués, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme.

"Ne pas fournir d'armes"

Peu d'informations ont filtré sur la méthode que Lakhdar Brahimi entend employer. Mais dans les coulisses, l'ONU met au point des plans pour mettre rapidement en oeuvre une force de maintien de la paix ou d'observation si une trêve est décidée.

Elle dispose également d'équipes et de matériel humanitaire prêts à être envoyés dans les villes d'Alep, d'Idlib et de Homs.

La mission de l'émissaire est ardue. "Il doit persuader les Etats clés du Moyen-Orient de ne pas fournir d'armes aux rebelles", selon le diplomate onusien de haut-rang.

"Mais s'il doit y avoir une action du conseil de sécurité, il doit y avoir un accord de la Russie et de la Chine", qui ont déjà fait obstacle à trois résolutions, a-t-il rappelé. "Si elles s'opposent à toute action, alors bien sûr la Turquie, l'Arabie saoudite et les pays occidentaux renforceront leur aide à l'opposition".

Pour Richer Gowan, "il y a fort à parier que les Etats-Unis renforcent leur soutien aux rebelles après l'élection présidentielle, quel que soit le vainqueur. Brahimi devra peut-être attendre cela pour en tirer partie".

Les Occidentaux estiment que la Russie a fait pression sur Assad pour accepter la trêve mort-née mais ne voient pas le président Vladimir Poutine abandonner le président syrien.

Le régime de Damas n'a aucun intérêt à mettre fin aux combats, estime pour sa part Mouaz Moustafa, directeur de l'ONG syro-américaine SETF. "Un cessez-le-feu qui autoriserait les gens à manifester sonnerait le glas du régime", explique-t-il.

AFP

 

Première publication : 28/10/2012

  • SYRIE

    L'armée syrienne bombarde la province de Damas, la trêve de l'Aïd enterrée

    En savoir plus

  • SYRIE

    Attentat à Damas, la trêve de l'Aïd el-Adha déjà enterrée

    En savoir plus

  • SYRIE

    "Ne pas intervenir en Syrie, c'est renforcer le sentiment anti-occidental"

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)