Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : à quel jeu joue la Turquie ?

En savoir plus

DÉBAT

Manuel Valls à Berlin : prendre exemple sur le modèle allemand ?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : Catherine Samba Panza en quête de soutien à l'ONU

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : "nous avons devant nous l’une des pires épidémies", dit Douste-Blazy

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Les nouveaux road trip

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Le succès du high-tech "made in France"

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Réchauffement climatique : la planète bientôt sous l'eau?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacob Desvarieux, l'ambassadeur international du Zouk!

En savoir plus

  • Qui est Hervé G., l’otage français aux mains des jihadistes algériens ?

    En savoir plus

  • Menaces contre la France : "l’EI a décidé d’exporter le conflit en Occident"

    En savoir plus

  • Présidentielle tunisienne : le point sur les candidats

    En savoir plus

  • Un million de bébés européens nés grâce à Erasmus

    En savoir plus

  • Le Mondial-2022 ne se jouera pas au Qatar, selon un membre de la Fifa

    En savoir plus

  • Apple bat des records de ventes avec ses nouveaux iPhone

    En savoir plus

  • Face aux jihadistes de l'EI, "on ne comprend pas l'attitude d'Ankara"

    En savoir plus

  • À Berlin, Manuel Valls promet des réformes à Angela Merkel

    En savoir plus

  • Mort d’Albert Ebossé : la JS Kabylie suspendue deux ans par la CAF

    En savoir plus

  • Hong Kong : les étudiants en grève pour dénoncer la mainmise de Pékin

    En savoir plus

  • Selon Bernard Cazeneuve, "la France n’a pas peur" face à la menace jihadiste

    En savoir plus

  • Ebola : sept questions sur le virus

    En savoir plus

  • Le report du projet de Transavia Europe ne suffit pas aux pilotes d'Air France

    En savoir plus

  • Préservatifs trop petits : un problème de taille pour les Ougandais

    En savoir plus

Moyen-orient

Israël reconnaît officiellement l'assassinat du numéro 2 de l'OLP en 1988, à Tunis

AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/11/2012

Pour la première fois, Israël reconnaît officiellement l'assassinat d'Abou Jihad, numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine tué en 1988 à Tunis, indique le journal israélien Yediot Aharonot qui publie les détails de l'opération.

Israël reconnaît pour la première fois officiellement l'assassinat du numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Abou Jihad, en 1988 à Tunis, selon des extraits d'un article publiés jeudi par le quotidien Yediot Aharonot, à paraître vendredi.
              
Le journal israélien indique avoir été autorisé à publier les détails de cette opération à la suite de six mois de négociations avec la censure militaire.
              
L'opération contre Abou Jihad, de son vrai nom Khalil al-Wazir, dans la nuit du 15 au 16 avril 1988, à Tunis, où s'était installée l'OLP, visait à décapiter la première Intifada palestinienne, qui avait éclaté en décembre 1987, dont il était un des dirigeants.
              
Elle a été conduite par 26 membres des commandos de l'état-major, l'unité la plus prestigieuse de l'armée, alors dirigés par Moshé Yaalon, actuel ministre des Affaires stratégiques, sous le commandement de son adjoint, Nahoum Lev, précise le journal.
              
Dans une interview réalisée avant sa mort dans un accident de moto en 2000, publiée pour la première fois, Nahoum Lev a raconté au Yediot Aharonot que le commando, débarqué secrètement sur la plage, s'était divisé en deux groupes.
              
Le premier, composé de huit hommes et dirigé par Nahoum Lev, s'est approché en voiture à 500 mètres de la résidence d'Abou Jihad.
              
Accompagné d'un soldat déguisé en femme, afin de passer pour un couple en balade nocturne, Lev tenait une boîte de chocolats dans laquelle était dissimulé un pistolet muni d'un silencieux.
              
Il a d'abord abattu un garde ensommeillé dans une voiture, puis le second groupe, au signal prévu, s'est engouffré dans la villa après en avoir forcé la porte.
              
Masqués, ces commandos tuent un second garde qui venait de se réveiller et n'a pas eu le temps de dégainer son arme. Un jardinier, qui dormait dans la cave de la villa, est aussi tué. "Dommage pour lui, mais quand on mène ce genre d'opérations, il faut s'assurer que toute résistance potentielle est éliminée", a commenté Nahoum Lev.
              
Un de ses camarades le précède dans les escaliers jusqu'à la chambre à coucher d'Abou Jihad "et a tiré le premier sur lui".
              
"Apparemment, il (Abou Jihad) avait un pistolet. J'ai tiré sur lui, une longue rafale, en faisant attention de ne pas blesser son épouse qui était apparue, et il est mort. D'autres combattants ont également tiré pour s'assurer qu'il était mort", ajoute Nahoum Lev.
              
"J'ai tiré sur lui sans la moindre hésitation: il était voué à mourir. Il était mêlé à d'horribles crimes contre des civils israéliens", se justifie-t-il dans cette interview publiée à titre posthume.
              
Malgré la mort d'Abou Jihad, l'Intifada se poursuivit jusqu'aux accords d'Oslo de 1993, qui ouvrirent la voie à la création de l'Autorité palestinienne en 1994, présidée par son compagnon d'armes et chef de l'OLP, Yasser Arafat, dont sa veuve, Intissar al-Wazir, fut ministre des Affaires sociales.
              
Le fils d'Abou Jihad, Jihad al-Wazir, est actuellement gouverneur de l'Autorité monétaire palestinienne.

AFP

Première publication : 01/11/2012

  • PROCHE-ORIENT

    Les juges français autorisés à enquêter à Ramallah sur la mort d’Arafat

    En savoir plus

  • FRANCE

    Un document remet en cause l’empoisonnement au polonium de Yasser Arafat

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)