Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DANS LA PRESSE

"Un archevêque australien condamné pour avoir couvert un pédophile"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Les marchés financiers inquiets pour l'Italie

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Mark Zuckerberg: "Opération contrition"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Opération antiterroriste au Burkina Faso : trois "présumés jihadistes" abattus

En savoir plus

LE DÉBAT

Banlieues en France : Macron annonce une "nouvelle méthode"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Hubert Védrine : "L'objectif de Trump est de renverser le régime iranien"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Hubert Védrine : "Le populisme c'est l'échec des élites"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Mai 68 revisité à travers ses affiches

En savoir plus

FOCUS

France : les nouveaux partis politiques sur les bancs de l'école

En savoir plus

Asie - pacifique

Nouvelle intrusion chinoise près de l'archipel Senkaku

© AFP

Dernière modification : 02/11/2012

Des navires chinois se sont une nouvelle fois invités près des côtes de l'archipel Senkaku (appelé Diaoyu par la Chine), administré par le Japon, ravivant ainsi les tensions entre Tokyo et Pékin qui se disputent ces îles.

Quatre navires gouvernementaux chinois sont entrés vendredi dans les eaux territoriales d'îles administrées par le Japon mais revendiquées par la Chine, ont annoncé les garde-côtes nippons.

Ces navires de surveillance maritime ont pénétré vers 11H30 (02H30 GMT) dans la zone de 22 kilomètres entourant les îles Senkaku de mer de Chine orientale (appelées Diaoyu par Pékin), ont précisé les garde-côtes.

Ces bâtiments ont été repérés près de l'île Uotsuri, la principale de ce petit archipel qui a causé une sérieuse détérioration des relations entre Pékin et Tokyo depuis plus de deux mois.

La tension est montée début septembre lorsque le gouvernement japonais a décidé d'acheter plusieurs de ces îles à leur propriétaire privé nippon.

Pékin avait immédiatement décidé d'envoyer six navires vers l'archipel, tandis que démarrait une semaine de manifestations antijaponaises, parfois violentes, à travers la Chine, visiblement avec l'approbation tacite des autorités.

Ces manifestations ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes dans des dizaines de villes, dont Pékin, jusqu'à la mi-septembre, contraignant de grands groupes japonais, notamment automobiles, à provisoirement stopper leur production, totalement ou partiellement.

Depuis lors des navires de surveillance maritime et de l'administration des pêches chinoises sont entrés plusieurs fois dans les eaux territoriales de ces îles, tout comme des bateaux des garde-côtes de Taïwan qui les juge siennes également.

Outre des répercussions économiques sérieuses pour des entreprises japonaises, le conflit territorial a dégénéré en vraie crise diplomatique.

Ainsi, début octobre, Pékin avait montré sa très mauvaise humeur en décidant de ne pas envoyer son ministre des Finances et le gouverneur de sa banque centrale au sommet du FMI à Tokyo.

Et fin septembre, la Chine avait également "suspendu", dans la réalité annulé, les célébrations qui devaient marquer le 40e anniversaire de la normalisation des relations diplomatiques entre les deux pays.

Le jour prévu de cette célébration, le 29 septembre, le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, avait accusé le Japon d'avoir "volé" ces îles, depuis la tribune de l'ONU.

AFP

Première publication : 02/11/2012

  • JAPON-CHINE

    Archipel Senkaku-Diaoyu : Taïwan veut elle aussi "défendre l’honneur chinois"

    En savoir plus

  • CHINE-JAPON

    Manifestations en Chine contre le débarquement japonais sur les îles Senkaku

    En savoir plus

  • CHINE-JAPON

    La tension monte entre la Pékin et Tokyo au sujet des îles Senkaku

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)