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Algérie : la France "n'a pas à se repentir de son rôle positif", selon le Front national
Alors que les autorités algériennes appellent la France à reconnaître ses "crimes" coloniaux, le vice-président du Front national, Louis Aliot, a estimé que le pays n'avait pas "à se repentir de son rôle positif" en Algérie.
Louis Aliot, vice-président du Front national, a estimé samedi que la France "n'a pas à se repentir de son rôle positif" en Afrique du Nord, quelques jours après l'appel des autorités algériennes à une "reconnaissance franche" par Paris des "crimes" du colonialisme français.
Cet appel, auquel Gérard Longuet (UMP), ex-ministre de Nicolas Sarkozy, a réagi par un bras d'honneur filmé par une caméra, a suscité une polémique, rappelle dans un communiqué M. Aliot, fustigeant, côté algérien, "une surenchère de menaces et d'insultes à l'égard de la France et du peuple français".
Pour le dirigeant frontiste, "la France n'a pas à se repentir de son rôle positif Outre-Mer et notamment en Afrique du Nord. Elle a même le devoir de l'enseigner aux jeunes générations afin de mettre fin aux mauvais procès et à la propagande socialo-communiste".
"Face à ces insultes, à ces menaces et afin de ne pas offenser la mémoire des morts tombés pour la France en Algérie, nous demandons au président de la République de reporter son voyage dans cette dictature militaire", poursuit-il. François Hollande doit se rendre en décembre en voyage officiel en Algérie.
Dans son communiqué, Louis Aliot cite aussi des propos d'un ancien responsable du FLN devenu opposant historique algérien, Hocine Aït-Ahmed (Front des forces socialistes), qui qualifiait en 2005 de "véritable tragédie humaine" et de "faute", principalement envers les pieds-noirs, le départ de la France d'Algérie en 1962.
Les Algériens veulent "une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français", avait déclaré mardi à Alger le ministre algérien des moudjahidine (anciens combattants) Mohamed Cherif Abbas.
AFP



























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(2) Réactions
A Harald Ulrich, Si vos
A Harald Ulrich,
Si vos "standards démocratiques" se résument à "se repentir" de l' Histoire de notre Pays,je crois que ce n' est pas à l'Algérie que nous avons un quelconque repentir à adresser. La preuve, le nombre d' Algériens qui quittent ce Pays tellement démocratique et respectueux des droits pour "chercher des jours meilleurs" dans ce Pays affreux qui les aurait "exploités" et massacrés, à moins que ce ne soient tous que des masochistes totaux!Et tout le "baratin" que vous nous reservez sur "les élections qui justifient l'exerice du pouvoir,expliquez le à tous ceux qui n'ont que le "parti unique" dans quasiment toutes les "ex colonies"! Il faut "voyager" et juger sur pièces, pas avec votre "philosophie de bazar pour bisounours"!
n’a pas à se repentir «
n’a pas à se repentir « vraiment ? On a envahi l’Algérie avec la seule « justification » des la supré-matie de ses armes en tuant beaucoup de personnes. On a tenu les Algériens loin des urnes électo-rales, bien qu’on avait annexé le territoire Algérien. En bref, on n’avait aucune justification de se faire maitre en Algérie. Le colonialisme était un fléau de tout l’humanité, les empereurs Chinois l’ont pratiqué, les Incas que ne savaient rien de l’existence de l’Europe, et toutes les puissances Européens. Y compris les potentats musulmans eux-mêmes, qui ont pris d’assaut tout le pourtour Méditerranéen une fois complètement chrétienne. Mais le colonialisme ne correspond plus aux standards d’aujourd’hui ! Et c’était le colonialisme au lieu des standards démocratiques, que permettait a l’Espagne de faire la Belgique sa colonie, qui a semé la méfiance en Europe, le colonialisme pratiqué par tous les puissances Européennes sans exception. Soyons heureux, qu’aujourd’hui ce n’est plus la disposition des moyens militaires, mais des élections qui justifient l’exercice de pouvoir. A mon avis c’est ca, qui permet aujourd’hui les relations excellentes entre les démocraties de l’Europe. Les standards démocratiques.