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FRANCE

Algérie : la France "n'a pas à se repentir de son rôle positif", selon le Front national

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/11/2012

Alors que les autorités algériennes appellent la France à reconnaître ses "crimes" coloniaux, le vice-président du Front national, Louis Aliot, a estimé que le pays n'avait pas "à se repentir de son rôle positif" en Algérie.

Louis Aliot, vice-président du Front national, a estimé samedi que la France "n'a pas à se repentir de son rôle positif" en Afrique du Nord, quelques jours après l'appel des autorités algériennes à une "reconnaissance franche" par Paris des "crimes" du colonialisme français.

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Cet appel, auquel Gérard Longuet (UMP), ex-ministre de Nicolas Sarkozy, a réagi par un bras d'honneur filmé par une caméra, a suscité une polémique, rappelle dans un communiqué M. Aliot, fustigeant, côté algérien, "une surenchère de menaces et d'insultes à l'égard de la France et du peuple français".

Pour le dirigeant frontiste, "la France n'a pas à se repentir de son rôle positif Outre-Mer et notamment en Afrique du Nord. Elle a même le devoir de l'enseigner aux jeunes générations afin de mettre fin aux mauvais procès et à la propagande socialo-communiste".

"Face à ces insultes, à ces menaces et afin de ne pas offenser la mémoire des morts tombés pour la France en Algérie, nous demandons au président de la République de reporter son voyage dans cette dictature militaire", poursuit-il. François Hollande doit se rendre en décembre en voyage officiel en Algérie.

Dans son communiqué, Louis Aliot cite aussi des propos d'un ancien responsable du FLN devenu opposant historique algérien, Hocine Aït-Ahmed (Front des forces socialistes), qui qualifiait en 2005 de "véritable tragédie humaine" et de "faute", principalement envers les pieds-noirs, le départ de la France d'Algérie en 1962.

Les Algériens veulent "une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français", avait déclaré mardi à Alger le ministre algérien des moudjahidine (anciens combattants) Mohamed Cherif Abbas.

AFP

Première publication : 03/11/2012

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