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Moyen-orient

En Arabie saoudite, Hollande plaide pour un gouvernement de transition syrien

© AFP

Vidéo par Clarence RODRIGUEZ

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/11/2012

Après avoir passé quelques heures au Liban, dimanche, François Hollande a fait une brève escale en Arabie saoudite. Lors de son entretien avec le roi Abdallah, le président français a prôné la formation d'un gouvernement de transition en Syrie.

Le président François Hollande a plaidé dimanche en Arabie saoudite pour la formation par l'opposition syrienne d'un gouvernement de transition et pour le durcissement des sanctions à l'égard de l'Iran, après avoir exprimé son soutien au Liban.

Lors de sa première visite dans le royaume, le président français "a discuté avec le roi Abdallah du processus de paix au Proche-Orient, de la question du nucléaire iranien et de la crise syrienne ainsi que de la coopération entre les deux pays", a déclaré à l'AFP un porte-parole de M. Hollande, Romain Nadal, après un entretien de deux heures.

Lors d'une conférence de presse, le président a souligné que "la France est très attachée à ce que l'opposition syrienne se constitue en gouvernement pour lui donner toute légitimité et s'assurer que c'est bien une transition démocratique en Syrie".

Interrogé sur l'aide militaire attendue par la rébellion en Syrie, le chef de l'Etat français a estimé que "cela suppose qu'il y ait un gouvernement provisoire (...) pour que si des armes soient un jour livrées, ce soit à une opposition dont on serait sûr de l'utilisation qu'elle ferait de ces armes".

Au sujet de l'Iran, il a souligné que la volonté de Téhéran d'"accéder à l'arme nucléaire" était perçue comme "une menace pour toute la région et pour le monde".

Paris et Ryad "sont d'accord" pour durcir les sanctions imposées à l'Iran afin de "l'empêcher d'aller plus avant" dans son programme nucléaire, comme ils ont fait part de "leur disponibilité à des négociations" pour surmonter la crise ouverte par cette question, a-t-il ajouté.

Il a également fait état d'une "position commune" avec le souverain saoudien sur le Liban, menacé de Déstabilisation par les retombées de la crise syrienne. "Nous avons une fois encore mis en garde tous ceux qui voudraient déstabiliser ce pays qui a besoin de retrouver de l'unité à travers le dialogue", a-t-il dit.

Le président français était arrivé dans l'après-midi à Jeddah, sur la mer Rouge, en provenance de Beyrouth où il a exprimé lors d'une brève visite le soutien de la France au Liban.

L'escale de Beyrouth, décidée en dernière minute, a été présentée par Paris comme un "geste politique fort de soutien" au Liban, après la mort du chef des renseignements de la police Wissam al-Hassan le 19 octobre à Beyrouth dans un attentat attribué par l'opposition libanaise au régime syrien.

"La France ne ménagera aucun effort pour garantir au Liban son indépendance, son unité et sa sécurité", et elle est déterminée "à s'opposer de toutes ses forces à toutes les tentatives de déstabilisation", a-t-il assuré lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue Michel Sleimane.

Evoquant le conflit en Syrie qui a fait, selon une ONG syrienne, plus de 36.000 morts en près de 20 mois, M. Sleimane a déclaré avoir "réaffirmé au président Hollande l'engagement du Liban à éviter les conséquences négatives" de cette crise.

Selon une source gouvernementale, la France serait prête à accueillir une réunion de l'ensemble des composantes politiques libanaises, si Beyrouth en fait la demande et si toutes les parties sont représentées.

Par ailleurs, le président Hollande a rencontré à Jeddah trois représentants de la société civile avec lesquels il a évoqué le prudent processus de réformes en Arabie saoudite.

"Depuis 2005 (date de l'accession au trône du roi Abdallah), des étapes ont été franchies et d'autres sont espérées en matière de droits de l'Homme et de la situation de la femme", a-t-l déclaré lors de sa conférence de presse

François Hollande a indiqué que le but de cette brève escale était d'"établir des relations personnelles" avec le roi Abdallah, dont le pays "est le premier partenaire commercial de la France".

Il a dans ce contexte rendu hommage à Ryad pour sa politique sur le marché pétrolier international. "Je salue l'attitude de l'Arabie saoudite qui augmente ses quotas de production (Opep), ce qui permet aux prix d'être maîtrisés", a-t-il déclaré, soulignant la volonté du royaume de contribuer à "la reprise de la croissance" économique dans le monde.

Le président a annoncé aux journalistes qu'il reviendrait en Arabie saoudite "début 2013 avec une délégation de chefs d'entreprises pour une visite économique".

M. Hollande a quitté en fin de soirée Jeddah pour le Laos afin de participer au 9e sommet UE-Asie (Asem), qui réunira lundi à Vientiane les représentants d'une cinquantaine de pays européens et asiatiques.

AFP
 

Première publication : 04/11/2012

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