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Afrique

Le QG des renseignements libyens à Tripoli incendié par des miliciens

© Archive AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/11/2012

Après plusieurs heures d'affrontements entre milices rivales, le siège du Comité suprême de sécurité libyen a été incendié, dimanche, à Tripoli. Plusieurs personnes ont été blessées.

Des milices rivales se sont affrontées dimanche à l'arme automatique et au lance-grenades RPG aux abords d'un bâtiment du Comité suprême de sécurité (SCC) libyen à Tripoli, laissant la police impuissante à protéger les riverains.

Cinq personnes au moins ont été blessées et un hôpital des environs a reçu une balle perdue, provoquant la panique et nourrissant des craintes quant à l'insécurité ambiante prévalant dans le pays un an après la chute de Mouammar Kadhafi.

Après plus de 12 heures de violences, l'armée est finalement intervenue pour rétablir l'ordre.

En début d'après-midi, le QG d'une milice du SSC, un organisme créé en 2011 pour tenter de mettre au pas les groupes armés, était en flammes et faisait l'objet de pillages de la part de membres d'une faction rivale, rapportent des riverains.

Des boutiques des environs étaient également la proie de pillards.

Les affrontements ont éclaté peu après minuit à propos d'une querelle portant sur l'arrestation d'un membre d'une milice armée, ont précisé des habitants du quartier de Sidi Khalifa, dans le sud de la capitale.

Les deux milices impliquées appartiennent au SCC, une structure coiffant plusieurs groupes armés qui ont refusé d'intégrer les rangs de la police ou de l'armée régulières en accusant ces dernières d'être toujours sous les ordres de nostalgiques du Guide déchu.

Des civils ont bloqué la rue où les combats font rage pour empêcher les automobilistes de pénétrer dans le secteur. Bon nombre de riverains ont regagné leurs domiciles pour aller chercher leurs armes.

"Nous avons appelé la police en tout début de matinée pour nous aider à mettre fin aux tirs mais personne n'est venu", s'est lamenté un Tripolitain, Khaled Mohamed.

Une balle perdue a provoqué un début de panique à l'hôpital central de Tripoli, proche du site des violences. Le personnel médical, qui a réceptionné cinq blessés jusqu'ici, est allé se mettre à l'abri.

"Nous avons de vrais patients avec de vrais besoins ici. Ces milices de voyous doivent nous laisser en paix pour que nous puissions travailler", s'est lamenté le Dr Khaled Ben Nour.

Par ailleurs, l'explosion d'une voiture piégée, dimanche, devant un commissariat de police de Benghazi, capitale de la Cyrénaïque et berceau du soulèvement anti-Kadhafi, a blessé trois agents des forces de l'ordre.

Reuters

Première publication : 04/11/2012

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