Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : La troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton, la candidate démocrate à la Maison Blanche

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attaques terroristes en Europe, quelles solutions face à la menace ?

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : les Jeux olympiques des réfugiés

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Le vrai antidote contre l’EI, c’est la culture"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les toits de Paris, un trésor entre ciel et terre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Athènes, la culture plus forte que la crise

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

EDF adopte le projet d'EPR à Hinkley Point, Londres temporise

En savoir plus

LE DÉBAT

Hillary Clinton peut-elle conquérir la Maison Blanche ? (partie 1)

En savoir plus

Culture

Django Reinhardt, inventeur du "jazz sur cordes" qui a conquis l'Amérique

© Cité de la musique

Texte par Priscille LAFITTE

Dernière modification : 06/11/2012

À Paris, l'exposition Django Reinhardt à la Cité de la Musique revient sur la carrière internationale du guitariste manouche : ses premiers succès en Grande-Bretagne, sa tournée américaine avec Duke Ellington... mais aussi ses ratés aux États-Unis.

Le guitariste Django Reinhardt (1910-1953), qui a grandi au son des bals musettes et de la java qui se jouaient aux portes de Paris et sur les bords de Seine et de Marne dans les années 1920, fût le premier musicien européen à être totalement adopté par les créateurs américains du jazz. "Il y avait eu des musiciens estimables en Europe, mais qui étaient dans la reproduction de ce que les musiciens américains avaient inventé. Lui s’est approprié leur langage sur un instrument qui était dans l’ombre, marginal dans le monde du jazz : la guitare", explique Vincent Bessières, commissaire de l’exposition "Django Reinhardt, Swing de Paris", à la Cité de la Musique jusqu’au 19 janvier 2013.

Avec le violoniste Stéphane Grappelli au sein du quintette Hot Club de France, Django développe une forme de jazz "sans tambour ni trompettes", c’est-à-dire sans les deux instruments indispensables au jazz de l’époque : la batterie et un cuivre. Ensemble, "ils inventent un 'jazz sur cordes', qui montre qu’on peut jouer un jazz autrement et de manière tout à fait valide. D’une certaine façon, Django Reinhardt, c’est le début de la mondialisation du jazz", poursuit Vincent Bessières.

Comment le manouche jouant dans les terrains vagues de Montreuil a-t-il réussi à devenir la star "manouche et frenchy" invitée aux côtés de Duke Ellington, de Lester Young et d’Ella Fitzgerald ? Quel regard ont posé sur lui ses confrères américains et la presse outre-atlantique ? Interview avec Vincent Bessières et diaporama sonore à partir de trois visuels de l’exposition.


Première publication : 06/11/2012

COMMENTAIRE(S)