Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Charlie Hebdo, "c'est reparti"... comme avant ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Syrie : Assad, interlocuteur incontournable ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La Russie des sicaires"

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile russe rend hommage à Boris Nemtsov

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Samsung lance le Galaxy S6 pour contrer l'Iphone 6

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'impunité dangereuse"

En savoir plus

SUR LE NET

La lutte contre les propos haineux s'organise sur internet

En savoir plus

SUR LE NET

Venezuela : Nicolas Maduro accusé de tuer les étudiants

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Paul Kagame en visite à Paris, ses partisans et opposants défilent dans la capitale

En savoir plus

Culture

Django Reinhardt, inventeur du "jazz sur cordes" qui a conquis l'Amérique

© Cité de la musique

Vidéo par Jonathan WALSH

Texte par Priscille LAFITTE

Dernière modification : 06/11/2012

À Paris, l'exposition Django Reinhardt à la Cité de la Musique revient sur la carrière internationale du guitariste manouche : ses premiers succès en Grande-Bretagne, sa tournée américaine avec Duke Ellington... mais aussi ses ratés aux États-Unis.

Le guitariste Django Reinhardt (1910-1953), qui a grandi au son des bals musettes et de la java qui se jouaient aux portes de Paris et sur les bords de Seine et de Marne dans les années 1920, fût le premier musicien européen à être totalement adopté par les créateurs américains du jazz. "Il y avait eu des musiciens estimables en Europe, mais qui étaient dans la reproduction de ce que les musiciens américains avaient inventé. Lui s’est approprié leur langage sur un instrument qui était dans l’ombre, marginal dans le monde du jazz : la guitare", explique Vincent Bessières, commissaire de l’exposition "Django Reinhardt, Swing de Paris", à la Cité de la Musique jusqu’au 19 janvier 2013.

Avec le violoniste Stéphane Grappelli au sein du quintette Hot Club de France, Django développe une forme de jazz "sans tambour ni trompettes", c’est-à-dire sans les deux instruments indispensables au jazz de l’époque : la batterie et un cuivre. Ensemble, "ils inventent un 'jazz sur cordes', qui montre qu’on peut jouer un jazz autrement et de manière tout à fait valide. D’une certaine façon, Django Reinhardt, c’est le début de la mondialisation du jazz", poursuit Vincent Bessières.

Comment le manouche jouant dans les terrains vagues de Montreuil a-t-il réussi à devenir la star "manouche et frenchy" invitée aux côtés de Duke Ellington, de Lester Young et d’Ella Fitzgerald ? Quel regard ont posé sur lui ses confrères américains et la presse outre-atlantique ? Interview avec Vincent Bessières et diaporama sonore à partir de trois visuels de l’exposition.


Première publication : 06/11/2012

COMMENTAIRE(S)