Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Donald Trump : il y a des bonnes personnes des deux côtés"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Contrats de travail : vers plus de flexibilité ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Violences gynécologiques, la lutte prend corps"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tweets, retweets et détweets

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : un deuil national de trois jours et de nombreuses questions

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le combat des esclaves sexuelles sud-coréennes continue"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

États-Unis : vers une guerre commerciale avec la Chine ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'Inde, 70 ans et toujours jeune"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : au moins 18 morts dans l’attentat de Ouagadougou

En savoir plus

Culture

Django Reinhardt, inventeur du "jazz sur cordes" qui a conquis l'Amérique

© Cité de la musique

Texte par Priscille LAFITTE

Dernière modification : 06/11/2012

À Paris, l'exposition Django Reinhardt à la Cité de la Musique revient sur la carrière internationale du guitariste manouche : ses premiers succès en Grande-Bretagne, sa tournée américaine avec Duke Ellington... mais aussi ses ratés aux États-Unis.

Le guitariste Django Reinhardt (1910-1953), qui a grandi au son des bals musettes et de la java qui se jouaient aux portes de Paris et sur les bords de Seine et de Marne dans les années 1920, fût le premier musicien européen à être totalement adopté par les créateurs américains du jazz. "Il y avait eu des musiciens estimables en Europe, mais qui étaient dans la reproduction de ce que les musiciens américains avaient inventé. Lui s’est approprié leur langage sur un instrument qui était dans l’ombre, marginal dans le monde du jazz : la guitare", explique Vincent Bessières, commissaire de l’exposition "Django Reinhardt, Swing de Paris", à la Cité de la Musique jusqu’au 19 janvier 2013.

Avec le violoniste Stéphane Grappelli au sein du quintette Hot Club de France, Django développe une forme de jazz "sans tambour ni trompettes", c’est-à-dire sans les deux instruments indispensables au jazz de l’époque : la batterie et un cuivre. Ensemble, "ils inventent un 'jazz sur cordes', qui montre qu’on peut jouer un jazz autrement et de manière tout à fait valide. D’une certaine façon, Django Reinhardt, c’est le début de la mondialisation du jazz", poursuit Vincent Bessières.

Comment le manouche jouant dans les terrains vagues de Montreuil a-t-il réussi à devenir la star "manouche et frenchy" invitée aux côtés de Duke Ellington, de Lester Young et d’Ella Fitzgerald ? Quel regard ont posé sur lui ses confrères américains et la presse outre-atlantique ? Interview avec Vincent Bessières et diaporama sonore à partir de trois visuels de l’exposition.


Première publication : 06/11/2012

COMMENTAIRE(S)