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Afrique

Les islamistes d'Ansar Dine disent rejeter "toute forme d'extrémisme et de terrorisme"

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/11/2012

Alors que se profile une intervention militaire dans le Nord-Mali, les islamistes d'Ansar Dine ont rejeté, mardi à Ouagadougou, toute forme de terrorisme. Une attitude en rupture avec leurs alliés jihadistes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique.

Ansar Dine, l'un des groupes islamistes armés occupant le nord du Mali, a solennellement proclamé mardi à Ouagadougou son rejet du "terrorisme" et appelé au dialogue, alors que se prépare une intervention militaire africaine.

"Ansar Dine rejette toute forme d'extrémisme et de terrorisme et s'engage à lutter contre la criminalité transfrontalière organisée", indique une déclaration lue par un membre de la délégation du groupe présente à Ouagadougou depuis le 2 novembre et reçue par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne pour la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

Cette déclaration marque un tournant car elle semble traduire une prise de distance d'Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) avec ses alliés jihadistes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), avec qui il contrôle le nord du Mali.

Ces groupes y imposent la charia (loi islamique) de manière très rigoriste (lapidations de couples non mariés, amputations de présumés voleurs...) et y commettent de nombreuses exactions.

Tout en saluant ces engagements, le chef de la diplomatie burkinabè, Djibrill Bassolé, a d'ailleurs souhaité qu'ils aillent "au-delà de la déclaration d'intention" et se traduisent en "actes".

Il faut que les groupes armés du Nord malien "s'abstiennent d'actes et d'exactions qui prennent l'allure de provocations inutiles", a-t-il insisté, alors qu'Ansar Dine n'a pas fait de référence à la charia et a seulement évoqué le "respect des droits et des libertés fondamentales".

Le mouvement, surtout composé de Touareg maliens comme son chef Iyad Ag Ghaly, a appelé aussi à ouvrir sans délai un "dialogue politique inclusif", à l'adresse des autorités maliennes de transition comme des autres groupes armés.

En vue d'un "accord global de paix", il a "recommandé" à M. Compaoré "la mise en place d'un cadre de dialogue" associant Bamako, les "mouvements armés maliens" - c'est-à-dire en particulier les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), laïcs et prônant l'autodétermination mais évincés de la région -, l'Algérie et d'autres partenaires internationaux.

Il s'est enfin engagé à "un arrêt total des hostilités" et a appelé "l'ensemble des mouvements armés" à l'imiter.

"Récupérer le Nord"

Au même moment, des chefs d'état-major ouest-africains étaient réunis à Bamako pour étudier le plan d'opération, élaboré par des experts internationaux, d'une force armée chargée de reconquérir le nord du Mali, qui pour la communauté internationale est en train de devenir un sanctuaire "terroriste".

Ce concept doit préciser la composition de la force, le niveau de participation des pays de la Cédéao qui en constitueront le noyau, le financement et les moyens militaires dont elle devrait disposer. Une fois validé par les militaires, il devra être approuvé par les dirigeants politiques africains.

Il sera alors transmis, avant le 26 novembre, au Conseil de sécurité de l'ONU qui avait voté le 12 octobre une résolution donnant à la Cédéao 45 jours pour préciser ses plans.

L'enjeu est d'"aider rapidement le Mali à récupérer le Nord", a déclaré le général Soumaïla Bakayoko, chef d'état-major de l'armée ivoirienne, dont le pays préside la Cédéao.

Des troupes non africaines pourraient participer à l'opération si les chefs d'Etat africains donnent leur accord, avaient indiqué lundi des experts à l'issue de leur réunion.

Jusqu'à présent, la France et les Etats-Unis ont toujours écarté l'idée d'envoyer des troupes, mais se sont déclarés prêts à fournir un appui logistique. Des responsables ouest-africains espèrent une intervention de leur aviation, qui pourrait s'avérer décisive pour chasser les groupes islamistes.

Un responsable africain avait également précisé que le nombre de militaires de la force de la Cédéao "pourrait atteindre les 4.000 au lieu des 3.000 initialement prévus" et qu'ils seraient répartis "un peu partout" au Mali.

AFP

Première publication : 06/11/2012

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