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Moyen-orient

Réunie à Doha, l'opposition syrienne tente de surmonter ses rivalités

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/11/2012

À Doha, l'opposant Riad Seif tentera jeudi de rallier ses pairs à son projet d'unifier les différents courants de l'opposition et de former un gouvernement provisoire. Mais les rivalités au sein du CNS font déjà craindre un échec de cette initiative.

Réunies à Doha, les principales factions de l’opposition syrienne tentent une nouvelle fois de faire front uni dans leur lutte contre le régime de Bachar al-Assad. Les représentants préparent la réunion du jeudi 8 novembre où ils doivent discuter de la nouvelle initiative lancée par l'opposant de longue date Riad Seif.

Cet ancien député, qui a longtemps connu les geôles du régime syrien, propose la création d'une nouvelle instance de 50 délégués, rassemblant les différentes composantes de l'opposition sous l'appellation "Comité de l'initiative nationale syrienne". Avec pour objectif "d'éviter un vide politique au moment de la chute du régime d'Assad".

Ce plan vise à "soutenir l'Armée syrienne libre, administrer les zones libérées, créer un fonds de soutien du peuple syrien et garantir une reconnaissance internationale". Il préconise, après concertation avec les représentants de l'ASL et des comités dirigeant le soulèvement sur le terrain, la création d'une instance politique, d'un conseil militaire suprême et d'un gouvernement intérimaire formé de technocrates. La proposition de Riad Seif aurait les faveurs de Washington.

Des informations de presse affirment que Riad Seif pourrait prendre la tête d’un gouvernement en exil. Rumeur que ce dernier s’est empressé de démentir. "Je ne serai en aucun cas candidat pour diriger un gouvernement syrien en exil", a déclaré aux journalistes l’ancien député peu avant l'ouverture de la réunion de Doha, invoquant de nombreux problèmes de santé. Il souffre en effet d’un cancer.

Il a indiqué qu'il se contenterait "d'aider à constituer une direction politique qui satisferait le peuple syrien et le monde" et souligné que son initiative ne constituait "pas un substitut au Conseil national syrien, qui doit en être une importante composante".

Contesté, le CNS aborde froidement l’initiative de Riad Seif

Reste que les rivalités au sein du CNS font redouter un échec de cette initiative. Les dirigeants de la formation craignent également de voir leur influence amoindrie dans cette nouvelle entité et réclame 22 des 50 sièges de la nouvelle assemblée. Au lieu de cette nouvelle formation, le CNS aurait préféré s’élargir lui-même à plus de 400 membres.

Cette réunion survient de surcroît à un moment où le CNS, jusqu’ici la principale instance de l’opposition ou du moins la plus médiatisée, essuie de vives critiques. En Syrie mais également sur la scène internationale, des voix lui reprochent de ne pas être assez représentatif des militants sur le terrain et d'être dominé par les Frères musulmans. Depuis la formation du Conseil, des tensions entre ses membres sont apparues à plusieurs reprises, donnant lieu à la naissance de nouveaux groupes d’opposants et d’initiatives disparates.

Aux États-Unis, la secrétaire d'État Hillary Clinton a publiquement désavoué le CNS la semaine dernière, estimant qu'il ne pouvait "plus être considéré comme le dirigeant visible de l'opposition", et a plaidé pour une nouvelle opposition "plus large", incluant des "Syriens de l'intérieur". En guise de réponse, le CNS a alors accusé Washington de vouloir le remodeler pour l'amener à négocier avec le régime.

"Beaucoup de factions n’ont pas été incluses"

Tentant toutefois de faire preuve de bonne volonté, les dirigeants du CNS ont annoncé lundi 5 novembre une restructuration en vue de pouvoir "accueillir 200 nouveaux membres de 13 autres formations". Une évolution qui ne convainc pas ses détracteurs pour qui peu de choses ont changé. "La recomposition du Conseil ne s'est pas faite correctement. Ils ont juste enlevé quelques noms pour faire taire de vieilles critiques et les ont remplacés par leurs partisans. Beaucoup de factions n'ont pas été incluses", a ainsi affirmé à Reuters une source de l'opposition.

Washington est également sceptique. Commentant la décision du CNS de s'élargir, la porte-parole du département d'État, Victoria Nuland, a jugé que "l'augmentation du nombre de membres n'élargira pas nécessairement la représentativité". Les rivalités entre religieux et laïcs au sein de l’opposition ont fait échouer les précédentes tentatives de constituer un mouvement d'union et dissuadent pour l'instant les Occidentaux d'offrir à la rébellion autre chose qu'un soutien moral.

Jusqu'à present, toutes les initiatives pour un règlement de la crise ont échoué en Syrie, où les violences ont fait, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), plus de 36 000 morts depuis mars 2011.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 06/11/2012

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