Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Himalayesque"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Une série télé irakienne se moque de l'organisation de l'État islamique

En savoir plus

DÉBAT

Hong Kong se révolte : le pouvoir de Pékin face au défi démocratique

En savoir plus

FOCUS

Irak : quand la téléréalité confronte des jihadistes de l’EI à leurs victimes

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Début des audiences de Charles Blé Goudé devant la CPI

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacques Weber, un colosse du théâtre français

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Papa Wemba, invité du Journal de l'Afrique !

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : elle filme au péril de sa vie à Raqqa, fief de l'EI en Syrie

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Les sports oubliés dans le vent

En savoir plus

  • Hong Kong : les manifestants veulent court-circuiter la fête nationale chinoise

    En savoir plus

  • Ebola : le premier cas hors d’Afrique localisé aux États-Unis

    En savoir plus

  • Ligue des champions : "On a montré que Paris peut être une grande équipe"

    En savoir plus

  • Londres a mené ses premières frappes aériennes contre l’EI en Irak

    En savoir plus

  • Commission européenne : un oral difficile pour certains candidats

    En savoir plus

  • Des ravisseurs d'Hervé Gourdel, décapité en Algérie, ont été identifiés

    En savoir plus

  • Barack Obama salue un accord de sécurité "historique" avec Kaboul

    En savoir plus

  • Ebola : l'expérience "désespérée" d'un médecin libérien

    En savoir plus

  • Hervé Gaymard : "Il n'y aura pas de guerre des chefs à l'UMP"

    En savoir plus

  • Terrorisme : pour Marine Le Pen, les Français musulmans sont "pris au piège"

    En savoir plus

  • Ello, le réseau social qui se la joue anti-Facebook

    En savoir plus

  • Fonds "vautours" : l’Argentine défie les États-Unis sur sa dette

    En savoir plus

  • Quinze ans de prison requis contre le leader de Sharia4Belgium

    En savoir plus

  • Irak : quand la téléréalité confronte des jihadistes de l’EI à leurs victimes

    En savoir plus

  • À Montpellier, des pluies diluviennes créent la pagaille

    En savoir plus

Moyen-orient

L'opposition syrienne joue sa crédibilité et son avenir au Qatar

© AFP

Vidéo par Sandrine GOMES

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/11/2012

L'opposition syrienne, réunie au Qatar, tente de surmonter ses dissensions chroniques. En exil ou restés au pays, les opposants se disputent le partage de la nouvelle direction politique, au cœur des discussions.

Tandis que le président Bachar al-Assad a écarté une nouvelle fois, jeudi, tout départ négocié du pouvoir et tout exil à l'étranger, de son côté, l’opposition syrienne peine toujours à unifier ses rangs. Réunie dans toute sa diversité, depuis ce matin à Doha, sous l'égide du Qatar et de la Ligue arabe, en présence de représentants de nombreux pays occidentaux, elle tente de mettre sur pied une instance dirigeante chargée de préparer la transition post-Assad.

Pression internationale
 
Outre les représentants du Conseil national syrien (CNS, principale coalition de l'opposition), réunis depuis dimanche à Doha pour renouveler leurs instances et élire leur nouveau président, des délégués des Comités locaux de coordination et des indépendants sont présents dans la capitale qatarie. Cette initiative a été qualifiée par Damas de projet "terroriste" de "destruction" de la Syrie.
 
Le Qatar, qui finance ouvertement la rébellion et qui avait proposé sans succès le déploiement d'une force arabe en Syrie, a mis tout son poids diplomatique pour s’assurer du succès de cette conférence. Le Premier ministre et ministre qatari des Affaires étrangères, cheikh Hamad ben Jassem al-Thani, a incité les participants à "faire prévaloir l'intérêt de la Syrie et de son peuple sur les intérêts personnels". Des propos qui illustrent la pression croissante exercée sur les opposants conjointement par les Arabes et les Occidentaux, lassés par les querelles internes de l’opposition. "Vous avez la responsabilité historique d'œuvrer à unifier vos rangs", a-t-il ajouté à l'ouverture de la conférence, organisée alors que le soulèvement contre le régime de Bachar al-Assad est entré dans son 21e mois.
 
Officiellement, les discussions se déroulent dans "une atmosphère positive" selon Ahmad Ramadan, un membre du CNS joint au téléphone par l’antenne de FRANCE 24. "Plusieurs propositions sont en train d’être examinées, les réunions sont positives, nous sommes très prêts d’un accord entre tous les groupes de l’opposition", a-t-il déclaré
 
Un CNS désuni
 
Deux propositions visant à fédérer l'opposition au régime syrien sont notamment à l’étude. La première est celle de l'ancien député Riad Seif, soutenue par les États-Unis. Elle prône la création d'un "Comité de l'initiative nationale syrienne" rassemblant les différentes composantes de l'opposition, et d'un gouvernement en exil. Au départ, la réunion devait débattre uniquement de cette initiative. Mais le CNS, qui a exprimé des craintes d'être marginalisé dans le cadre d'une instance plus large de l'opposition syrienne, a rendu publique mercredi soir sa propre initiative. Elle préconise "la tenue dans les territoires libérés d'un congrès national de 300 membres -dont des représentants du CNS, des comités locaux administrant les zones libérées, des personnalités ayant fait défection, et de l'Armée syrienne libre".
 
Ahmad Ramadan a toutefois assuré que la proposition de Riad Seif était toujours à l'étude. Mais signe des dissensions internes du CNS, son ancien président Burhan Ghalioune a lui écarté le projet Seif. "Le but de cette conférence n’est pas de discuter de telle ou telle initiative, qu’elle soit personnelle ou imposée par des tiers, nous sommes là pour travailler afin de se mettre d’accord sur une initiative commune", a-t-il expliqué à FRANCE 24. Et d’ajouter : "En cas d’accord entre toutes les parties, ce qui peut arriver aujourd’hui ou plus tard, il sera alors question de réfléchir à la constitution d’un gouvernement de transition". La conférence pourrait se prolonger pendant deux ou trois jours, selon lui.
 
"Pour le moment, le CNS semble encore plus désuni qu’il y a quelques jours, c’est exactement ce que voulaient éviter les Occidentaux", rapporte Victoria Baux, correspondante de FRANCE 24 à Doha. Sur son compte Twitter, cependant, le représentant du gouvernement britannique, Jon Wilkins, se montrait optimiste pour la suite. "Je reste à Doha. L’opposition syrienne a reconnu le besoin de bâtir des ponts entre le CNS et les autres, particulièrement ceux qui sont à l’intérieur du pays".

 

Première publication : 08/11/2012

  • PRÉSIDENTIELLE AMÉRICAINE

    Obama et Romney pas si éloignés sur le Moyen-Orient

    En savoir plus

  • SYRIE

    Réunie à Doha, l'opposition syrienne tente de surmonter ses rivalités

    En savoir plus

  • SYRIE

    Au moins 50 soldats pro-régime tués dans la province de Hama

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)