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Asie - pacifique

Le PCC achève son congrès et consacre son nouveau leader Xi Jinping

© AFP

Vidéo par Joris Zylberman

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/11/2012

Au terme d'une semaine de travaux, le Parti communiste chinois a clôturé mercredi son 18e congrès après avoir renouvelé son comité central. Ce dernier consacrera, dès jeudi, M. Xi comme numéro un du parti unique, ainsi que les nouveaux dirigeants.

Le Parti communiste chinois (PCC) a clos mercredi son congrès en élisant un comité central qui doit consacrer dès le lendemain Xi Jinping comme numéro un du régime, ainsi que les nouveaux membres de la direction suprême.

Les leaders de la deuxième puissance mondiale seront confrontés à la lourde tâche de combattre une corruption galopante et le ralentissement de la croissance, sous l'oeil de plus en plus critique d'un demi-milliard d'internautes.

A l'issue d'une semaine de travaux dans une complète opacité, les plus de 2.200 délégués ont approuvé la composition du comité central, un conclave d'environ 200 cadres du Parti censés représenter les plus de 82 millions de membres encartés.

"Je déclare maintenant que le 18e congrès du Parti communiste chinois s'est achevé victorieusement", a lancé le président Hu Jintao dans son allocution de clôture prononcée dans l'imposant Grand palais du Peuple, sur la place Tiananmen à Pékin.

Puis, selon un rituel immuable, les délégués --simples figurants pour la plupart-- se sont mis debout pour entonner l'Internationale.

Le congrès a révisé les statuts du Parti pour élever le "concept de développement scientifique" de Hu Jintao au panthéon des doctrines de ses prédécesseurs, de Marx et de Lénine.

"La nécessité de promouvoir le progrès écologique" a également été inscrite dans les statuts du Parti, alors que le pays souffre des dommages infligés par trois décennies d'industrialisation et d'urbanisation effrénées.

Ces révisions ont été approuvées à main levée et à l'unanimité, sans une voix contraire.

Le nouveau comité central, 18e depuis la fondation du PCC en 1921, doit tenir dans la foulée son premier plénum. Puis les nouveaux dirigeants chinois seront présentés à la presse et au monde jeudi vers 11 heures locales (03H00 GMT).

Il s'agira du Bureau politique (noyau dirigeant d'environ 25 membres) et de son Comité permanent, probablement ramené de neuf à sept personnes, le "saint des saints" du pouvoir en Chine.

Secrétaire général du PCC, Xi Jinping, 59 ans, deviendra ensuite chef de l'Etat en succédant en mars à Hu Jintao, de dix ans son aîné.

L'actuel chef du gouvernement Wen Jiabao doit lui, selon les observateurs, être remplacé par l'actuel vice-Premier ministre Li Keqiang.

La composition du comité permanent et en particulier les accointances de nouveaux dirigeants avec la vieille garde seront l'objet de toutes les attentions jeudi.

M. Xi est généralement présenté comme un homme de compromis acceptable par les factions conservatrices et réformistes du Parti.

Hu Jintao a appelé la semaine dernière ses successeurs à prendre à bras le corps la question de la corruption, qui risque selon lui de provoquer "l'effondrement du parti et de l'Etat".

D'autant plus que les incertitudes pèsent sur la situation économique, où la "décennie d'or" de Hu et Wen va laisser la place à une croissance ralentie à moins de 8% en 2012, la plus basse en 13 ans.

Pour que la Chine puisse poursuivre son ascension économique, le numéro un sortant a appelé la semaine dernière à un "nouveau modèle de croissance", accordant plus de place à la consommation des ménages qu'aux grands travaux.

La rapide transformation de la Chine provoque aussi une agitation sociale récurrente, relayée par les microblogs, véritable opinion publique émergente en dépit de la censure.

Ces protestations ont pris un tour dramatique chez certaines minorités ethniques, notamment les Tibétains, dont près de 70 se sont immolés depuis l'an passé pour dénoncer la répression de leur culture et de leur religion.

M. Xi accèdera au pouvoir au terme d'une "annus horribilis" pour le PC chinois, marquée par l'affaire Bo Xilai, le plus retentissant scandale de ces dernières années, et des révélations sur les fortunes colossales de sa propre famille et de celle du Premier ministre Wen Jiabao.

AFP

Première publication : 14/11/2012

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