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Afrique

Ansar Dine et le MNLA prêts au "dialogue politique" avec Bamako

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/11/2012

Reçus à Ouagadougou par le président burkinabè, Blaise Compaoré, le groupe islamiste Ansar Dine et les touareg du MNLA affirment vouloir entamer un "dialogue politique" avec le pouvoir malien et exhortent l'armée à stopper les violences.

Ansar Dine, l'un des groupes islamistes armés occupant le nord du Mali, et la rébellion touareg du MNLA se sont dits vendredi prêts à un "dialogue politique" avec le pouvoir malien et ont appelé l'armée malienne à cesser les "hostilités militaires" contre les civils.

AQMI ARRêTE DES DIZAINES DE FEMMES NON VOILéES à TOMBOUCTOU

Des dizaines de femmes non voilées ont été arrêtées à leur domicile, jeudi et vendredi, à Tombouctou, dans le nord-ouest du Mali, par des islamistes membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui occupent la ville, a appris l'AFP auprès de témoins.

"Des dizaines de femmes ont été arrêtées jeudi et vendredi par Aqmi pour ne pas avoir porté de voile. Les islamistes sont rentrés dans les maisons pour arrêter les femmes non voilées", a déclaré un élu de Tombouctou. Un autre habitant de la ville a confirmé l'information en affirmant que les arrestations se poursuivaient.(AFP)


Reçus à Ouagadougou par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur pour la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), les deux groupes ont exprimé "leur disponibilité à s'engager résolument dans un processus de dialogue politique sous l'égide de la médiation de la Cédéao, afin de trouver une solution négociée, juste et durable à la crise", selon une déclaration lue par le chef de la diplomatie burkinabè, Djibrill Bassolé.

M. Compaoré a annoncé aux deux délégations, dont c'étaient les premières discussions formelles depuis des mois, qu'il comptait "établir un calendrier de consultations et de pourparlers de paix", indique le texte, sans plus de précision.

Le chef de l'Etat burkinabè va inviter "les représentants de l'Etat malien et des communautés vivant au nord du Mali pour des rencontres préliminaires" visant à instaurer "un climat de confiance et d'apaisement".

"Ces consultations devront immédiatement favoriser la libre circulation des personnes et des biens, la reprise des activités sociales et économiques, le retour des personnes déplacées et réfugiées, le respect des libertés fondamentales", est-il aussi stipulé dans la déclaration.

Par ailleurs, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) et le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), eux-mêmes accusés de nombreuses exactions au cours des derniers mois dans le Nord malien, ont "formulé le voeu" que l'armée malienne s'engage "à arrêter toutes formes d'hostilités militaires à l'encontre des populations civiles".

Dans des conditions restées troubles, des militaires maliens avaient tué début septembre dans la localité de Diabali, dans le centre du Mali, 16 personnes - des Maliens et des Mauritaniens - qui selon Nouakchott étaient des prédicateurs pacifiques.

Les négociations sous l'égide de M. Compaoré se déroulent parallèlement à la préparation d'une intervention armée africaine pour chasser les islamistes du nord du Mali, opération qui attend l'aval de l'ONU.

AFP

Première publication : 16/11/2012

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