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FRANCE

UMP : les camps Fillon et Copé se déchirent en attendant les résultats

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/11/2012

Les deux candidats à la présidence de l'UMP revendiquent tous deux leur victoire. La commission chargée de valider le scrutin se dit incapable d’annoncer le vainqueur. Les résultats devraient être connus dans la journée de lundi.

Tout avait pourtant bien commencé. La forte mobilisation des adhérents de l’UMP, invités dimanche 18 novembre à choisir leur nouveau leader entre Jean-François Copé et François Fillon, laissait présager le meilleur pour ce premier exercice démocratique au sein du parti créé en 2002.

Mais en fin de journée, la forte affluence contraint certains bureaux de vote à repousser leur fermeture. Tandis que le comptage s’éternise, les accusations de fraude fusent dans les deux camps. À Paris, où François Fillon est élu, et à Nice, fief des fillonistes Christian Estrosi et Éric Ciotti, les copéistes dénoncent des irrégularités. Les bulletins présents dans les urnes seraient notamment supérieurs au nombre d’émargements. Mais les pro-Fillon, à l’instar du député Bernard Debré, ne se laissent pas faire. "Nous formulons un certain nombre de contestations, bien supérieures à celles de Jean-François Copé", a-t-il rétorqué.

Procès verbaux manquants

Vers 23 h 30, c’est depuis le siège de l’UMP que Jean-François Copé revendique la victoire avec 1 000 voix d’avance, selon son entourage. "Les militants viennent aujourd'hui de m'accorder la majorité de leurs suffrages et ainsi de m'élire comme président de l'UMP", a-t-il déclaré.

Rapidement, François Fillon prend à son tour la parole, se déclarant vainqueur par une très courte avance de 224 voix. Un résultat qu’il a attendu de voir officialiser par la Cocoe (Commission d'organisation et de contrôle des opérations électorales). En vain.

Empruntant le phrasé d’une certaine Ségolène Royal qui, de la même façon, contestait la victoire de sa rivale Martine Aubry à l’automne 2008, François Fillon a déclaré qu’il "ne laissera pas la victoire échapper aux militants."

Peu avant 4 h du matin, la Cocoe affirmait que les procès verbaux de 50 départements étaient toujours manquants. "Nous sommes dans l'incapacité de dire qui a gagné", a déclaré Patrice Gélard, le président de la commission, dont les travaux reprendront ce lundi à 10 h. Les résultats définitifs devraient ensuite être connus dans la journée.

Première publication : 19/11/2012

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