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Asie - pacifique

Rimsha, la jeune chrétienne accusée de blasphème, a été blanchie

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/11/2012

La justice pakistanaise a abandonné les charges qui pesaient contre la jeune fille d’environ 14 ans accusée d’avoir profané le Coran à la mi-août. La police avait, par la suite, accusé l'imam de la mosquée voisine de manipulation.

La justice pakistanaise a abandonné les charges contre Rimsha, jeune chrétienne accusée d'avoir profané le Coran et dont l'affaire avait suscité une vive émotion dans le pays et à l'étranger, ont annoncé mardi ses avocats et un ministre.

Le tribunal d'Islamabad a décidé "une fin de non-recevoir" à propos des accusations contre Rimsha, a déclaré à l'AFP Akmal Bhatti, un des avocats de la jeune chrétienne libérée sous caution en septembre et placée en résidence surveillée avec sa famille.

Le ministre pakistanais de l'Harmonie nationale, Paul Bhatti, responsable du dialogue entre la majorité musulmane sunnite et les minorités, a confirmé à l'AFP l'abandon des charges dans cette affaire.

Rimsha, une jeune fille illettrée, âgée d'environ 14 ans selon des médecins qui l'ont examinée, avait été accusée à la mi-août par des voisins d'avoir brûlé des feuilles de papier sur lesquelles étaient écrits des versets du Coran, un crime passible de la prison à vie au Pakistan aux termes de la loi sur le blasphème.

Accusée par les libéraux d'être instrumentalisée pour régler des conflits personnels, cette loi, défendue bec et ongles par les musulmans radicaux, est devenue un sujet très sensible au Pakistan, pays à 97% musulman. Remettre en cause l'islam au Pakistan relève du sacrilège.

L'affaire Rimsha avait connu un développement spectaculaire lorsque la police avait accusé l'imam de la mosquée voisine d'avoir lui-même introduit des pages du Coran dans les feuilles brûlées que lui avait rapportées un voisin, afin "d'expulser" les chrétiens de ce quartier périphérique de la capitale, Islamabad.

(AFP)

Première publication : 20/11/2012

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