Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Grèce : grève générale contre l'austérité

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Nicolas Baverez : "Le quinquennat de François Hollande est une accélération du déclin de la France"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump : conspué, mais sur le devant de la scène médiatique

En savoir plus

LE DÉBAT

Élections locales au Royaume-Uni : un scrutin à haut risque pour le parti travailliste (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

Élections locales au Royaume-Uni : un scrutin à haut risque pour le parti travailliste (partie 2)

En savoir plus

FOCUS

Sur les traces de l’imam Gülen, ennemi juré d’Erdogan exilé aux États-Unis

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Avengers Station : les super-héros débarquent à Paris!

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Visas : l'Europe cède aux exigences de la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Sauve qui Trump !

En savoir plus

Afrique

La CPI émet un mandat d'arrêt contre l'épouse de Laurent Gbagbo

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/11/2012

La Cour pénale internationale a lancé un mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo, l'épouse de l'ancien président de la Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo, pour crimes contre l'humanité commis durant la crise post-électorale de 2010-2011.

La Cour pénale internationale (CPI) a lancé jeudi 22 novembre un mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo, l'épouse de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, pour des crimes contre l'humanité commis lors des violences post-électorales de 2010-2011 - qui avaient fait près de 3 000 morts. "La chambre préliminaire I de la CPI a levé les scellés sur un mandat d’arrêt émis à l’encontre de Simone Gbagbo pour quatre chefs de crimes contre l’humanité", a indiqué l'instance dans un communiqué, précisant que le mandat d'arrêt avait été demandé par le procureur le 7 février et délivré sous scellés le 29 février 2012.

Selon le document dont Reuters a eu connaissance, Simone Gbagbo est soupçonnée d'être "pénalement responsable pour des faits de meurtres, de viols, d'autres formes de violences sexuelles, d'autres actes inhumains et de persécutions". "Simone Gbagbo était idéologiquement et professionnellement très proche de son mari", a indiqué la CPI dans le mandat d'arrêt : "Elle a participé à toutes les réunions tenues pendant la période considérée. Bien que n'étant pas élue, elle se comportait en alter ego de son mari, en exerçant le pouvoir de prendre des décisions d'État".

La Cour a demandé au greffe de prendre les dispositions nécessaires en vue du transfert de Simone Gbagbo à La Haye, où siège la CPI. Détenue à Odienné depuis avril 2011, Simone Gbagbo est poursuivie en Côte d'Ivoire pour génocide et crimes de sang, atteinte à la sûreté de l'État et infractions économiques dans le cadre des enquêtes sur la crise de décembre 2010-avril 2011.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 22/11/2012

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'armée ivoirienne coupable d'exactions "généralisées", selon Human Rights Watch

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    Le numéro deux du parti de Gbagbo condamné à six mois de prison

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'audience de confirmation des charges de Gbagbo devant la CPI est reportée

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)