Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

#ActuElles

Quarante ans d'IVG : un droit fondamental à défendre

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - Google : le géant du Net bientôt scindé en deux ?

En savoir plus

FOCUS

Bien qu'ébranlée, la protestation citoyenne se poursuit à Hong Kong

En savoir plus

TECH 24

Oculus Rift : la vie des autres

En savoir plus

REPORTERS

Liban : Chebaa au cœur de la poudrière

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Djilali Benchabane, spécialiste du Moyen-Orient et du Golfe arabo-persique

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Jean-François Piège

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE : le plan de relance de Juncker est-il crédible ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Sommet de la francophonie : Macky Sall "regrette" l'absence de Wade

En savoir plus

Moyen-orient

À l'Est, les rebelles syriens s'emparent de la stratégique ville de Mayadine

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 22/11/2012

La prise de Mayadine (est), jeudi, permet aux insurgés syriens de contrôler une large zone contiguë à la frontière irakienne. Au nord, la Turquie, qui craint un débordement du conflit, a demandé à l'Otan le déploiement de missiles sur son sol.

Les rebelles syriens se sont emparés tôt, jeudi 22 novembre, de la ville de Mayadine, dans la province de Deir Ezzor (Est), prenant ainsi le contrôle d'une importante zone le long de la frontière avec l'Irak, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"La zone s'étalant de la frontière irakienne à Deir Ezzor est désormais le plus important secteur en Syrie échappant totalement au contrôle de l'armée", a ajouté son président, Rami Abdel Rahmane.

Au nord, près de la frontière avec la Turquie, l’armée de Bachar al-Assad a mis fin, mercredi soir, à plusieurs semaines de siège autour de sa base de Cheikh Souleimane, située à environ 25 km au nord-ouest d’Alep. Au moins 25 insurgés ont péri dans les combats autour de la base, notamment parce que les abords étaient minés et que l'aviation y a mené des bombardements, selon l’OSDH.

Toutefois, les rebelles sont parvenus à s’emparer d’une quinzaine de chars et de blindés de fabrication soviétique, des armes et des munitions qu'ils ont ensuite ramenées dans leurs bases-arrières proches de la frontière turque.

La Turquie sollicite l'Otan

Face au risque de débordement du conflit, Ankara a officiellement demandé à l'Otan l’autorisation de déployer des missiles de défense anti-aérienne Patriot sur son sol. "Les Alliés vont en discuter sans délai", a indiqué le secrétaire général de l'Alliance, Anders Fogh Rasmussen, sur son compte Twitter.

Les États-Unis se sont dits plutôt favorables à cette demande et l'Otan pourrait donner son accord dès mercredi soir lors d'une réunion prévue à son siège de Bruxelles, selon une source diplomatique. Berlin a exprimé l'espoir que le Parlement allemand donne son feu vert d'ici la mi-décembre au déploiement, et le gouvernement néerlandais a pour sa part fait savoir qu'il allait "se pencher sur la possibilité d'une contribution".

Toujours au nord, une source humanitaire syrienne a affirmé que les rebelles avaient progressé dans la zone de Kassab, proche du dernier poste-frontière vers la Turquie encore aux mains du régime, la ville de Kassab elle-même restant sous le contrôle de l'armée. Une source rebelle a fait état de violents combats dans la journée.

Selon un bilan provisoire de l'OSDH, les violences ont fait 67 morts mercredi dont 15 civils. Plus de 39 000 personnes ont péri depuis le début du conflit en mars 2011.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 22/11/2012

  • LIBAN

    Najib Mikati : "Tant que le Liban restera neutre, il sera à l’abri de la crise syrienne"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Londres reconnaît officiellement la Coalition nationale syrienne

    En savoir plus

  • SYRIE

    Deux des plus importants groupes islamistes rejettent la nouvelle coalition d'opposition

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)