Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burundi : un mois après le début des manifestations la France suspend sa coopération sécuritaire

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Le prélèvement à la source : une fausse bonne idée?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Dominique A, artiste exigeant

En savoir plus

FOCUS

Népal : difficile retour sur les bancs de l'école, un mois après le séisme

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jeannette Bougrab : "Ma mère a réussi à briser cette malédiction de naître femme"

En savoir plus

#ActuElles

Les Méditerranéennes en mouvement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Nigeria : accord des distributeurs de carburant sur la fin de la grève

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Burundi : "Tout va très bien Madame la Marquise"

En savoir plus

DÉBAT

Burundi : l'impossible dialogue entre pouvoir et opposition? (partie 2)

En savoir plus

FRANCE

UMP : pour la Cocoe, les votes manquants changeraient la donne

Vidéo par France 3

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/11/2012

La Commission électorale de l'UMP a annoncé jeudi que les résultats de l'élection s'inverseraient "vraisemblablement" si les circonscriptions d'outre-mer étaient prises en compte. Alain Juppé s'est pour sa part dit prêt à un nouvel examen des votes.

La Commission électorale de l'UMP (Cocoe) a donné raison jeudi à François Fillon, en concédant que l'ajout de voix manquantes, issues de trois circonscriptions d’outre-mer (Mayotte, Wallis et Futuna et Nouvelle-Calédonie), "aboutirait vraisemblablement à une inversion des résultats" de l’élection du chef du parti.

Déclaré perdant de la course pour la tête de l’UMP face à Jean-François Copé, François Fillon avait indiqué ne pas exclure un recours en justice, afin de faire la lumière sur les zones d’ombre du scrutin du 18 novembre. Jean-François Copé avait quant à lui décidé, jeudi, de saisir la commission des recours de l'UMP, jugée partiale selon son rival.

Toutefois, les statuts de l'UMP ne permettent pas de faire "autre chose que le constat présent" et de "publier de nouveaux résultats", a estimé la Cocoe. En conséquence, elle a demandé "à la Commission de recours de l'UMP de statuer","en publiant des résultats définitifs".

Alain Juppé prêt à réexaminer les résultats du vote

Alain Juppé a, pour sa part, prôné l'instauration "d'une instance collégiale composée, sous [sa] présidence, de représentants des deux candidats et de personnalités n'ayant pas pris parti", qui examinerait "dans un délai de dix jours" les résultats de l'élection.

Le maire de Bordeaux avait été sollicité par François Fillon pour dénouer la crise, ce dernier souhaitant qu’Alain Juppé prenne la présidence du parti de manière temporaire.

"Je n'ai pas l'intention de me laisser instrumentaliser dans les confrontations délétères", a souligné le co-fondateur du parti d’opposition. "Ce qui est désormais en cause, ce n'est plus la présidence de l'UMP, c'est l'existence même de l'UMP. Notre mouvement est menacé d'éclatement, voire de disparition. Ce serait un séisme dans la vie démocratique de notre pays", écrit-il sur Twitter, entendant mettre fin à "ce scénario désastreux".

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 22/11/2012

  • FRANCE

    Jean-François Copé va saisir la commission des recours de l'UMP

    En savoir plus

  • FRANCE

    UMP : Fillon renonce à la présidence mais n'exclut pas de saisir la justice

    En savoir plus

  • FRANCE

    Jean-François Copé officiellement élu à la présidence de l'UMP

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)