Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Les muscles de Poutine"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Valls, l'acrobate"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée : Alpha Condé s'exprime sur le retour avorté de Dadis Camara a Conakry

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

PS : la fête de la "Tomatina" à la Rochelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise des migrants : l'Europe peine à trouver des solutions viables

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat déjoué du Thalys : la sécurité dans les transports au cœur du débat

En savoir plus

TECH 24

Eau High-tech

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

L'Assemblée Nationale, cœur de la démocratie française

En savoir plus

#ActuElles

L'organisation de l'État islamique et sa "théologie du viol"

En savoir plus

Economie

Arnaud Montebourg "ne veut plus de Mittal en France"

Vidéo par France 3

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/11/2012

Pour le ministre du Redressement productif, Mittal, qui "n'a pas tenu ses engagements", n'est plus le bienvenu en France. Excédé par les "mensonges" du groupe indien, Arnaud Montebourg envisage de nationaliser le site de Florange.

Le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg ne veut plus de Mittal en France, a-t-il déclaré aux Echos, selon un article publié dimanche sur le site internet du quotidien économique, et il chercherait un partenaire industriel pour en prendre le contrôle temporaire.

"Nous ne voulons plus de Mittal en France parce qu'ils n'ont pas respecté la France", explique Arnaud Montebourg, qui avait déjà déclaré jeudi devant le Sénat que "le problème des hauts-fourneaux de Florange, ce n'est pas les hauts-fourneaux de Florange, c'est Mittal".

"Les mensonges de Mittal depuis 2006 sont accablants", ajoute-t-il aux Echos soulignant qu'il "n'a jamais tenu ses engagements" vis-à-vis de l'Etat français.

Le ministre a confirmé aux Echos travailler à un projet de "nationalisation transitoire" de Florange. Selon le quotidien, "l'idée serait une association avec un opérateur industriel, minoritaire dans le capital le temps de stabiliser l'activité".

Le géant mondial de l'acier a annoncé le 1er octobre l'arrêt définitif des hauts-fourneaux et avait accepté de donner deux mois à l'Etat pour trouver un repreneur.

A moins d'une semaine de la fin du délai, samedi 1er décembre, le ton est monté entre le ministre et Mittal, car l'Etat aurait deux offres de reprises mais sur un périmètre plus large que celui mis en vente par Mittal.

Au refus de Mittal de céder l'intégralité du site, M. Montebourg a brandi jeudi la menace d'un contrôle public temporaire.

Ce à quoi Mittal a répondu que la vente de la totalité du site de Florange "mettrait en péril la viabilité du reste des activités d'ArcelorMittal en France, où le groupe emploie 20.000 salariés".

AFP

Première publication : 26/11/2012

  • FRANCE

    Florange : le gouvernement a deux mois pour trouver un repreneur

    En savoir plus

  • FRANCE

    À Florange, Arnaud Montebourg monte au front contre ArcelorMittal

    En savoir plus

  • FRANCE

    Les salariés d'ArcelorMittal achèvent leur "marche de l'acier" à Paris

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)