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Dernière modification : 28/11/2012

Anonymous : bilan mitigé pour #OpIsrael

Le bilan de la cyberguerre menée par Anonymous contre Israël semble mitigé. Les habitants de Phulbari au Bangladesh se mobilisent contre un projet de mine à ciel ouvert. Et Google milite pour un Internet libre et accessible à tous.

Anonymous : bilan mitigé pour #OpIsrael

Pour protester contre l’offensive de Tsahal dans la bande de Gaza, les pirates informatiques du collectif Anonymous ont lancé une vague de cyberattaques contre des sites israéliens. Tel-Aviv a ainsi affirmé que le pays a été confronté à 44 millions de tentatives de piratage en l’espace de 4 jours. Une opération d’une ampleur impressionnante, mais qui n’a finalement eu que des conséquences limitées.

En effet, qu’ils aient été hackés pour afficher un message pro-palestinien ou tout simplement rendus inaccessibles, les sites gouvernementaux attaqués ont rapidement été remis sur pieds. Et les informations personnelles de milliers d’Israéliens dévoilées par les pirates ne concernaient pas des officiels mais plutôt, dans leur grande majorité, des citoyens tout à fait ordinaires.

Les dégâts ont donc été minimes pour l’armée et le gouvernement israéliens. Un revers que le site Gizmodo, dédié aux nouvelles technologies, explique par l’arrestation ces derniers mois de plusieurs pirates qui constituaient la force de frappe la plus puissante des Anonymous.

Un blogueur du site Zdnet estime quant à lui que si Israël a su résister à ces cyberattaques, c’est avant tout parce que Tel-Aviv s’était bien préparé en faisant notamment appel à des entreprises spécialisées.

Mais les pirates d’Anonymous sont loin d’être la principale menace pour le cyberespace israélien, d’après Nicole Perlroth du New York Times. Sur ce blog, la journaliste rappelle en effet que des virus et des logiciels espions, provenant vraisemblablement d’Iran et de Gaza, ont récemment infecté des entreprises stratégiques du pays. Des programmes malveillants qui constituent, selon elle, une menace beaucoup plus sérieuse pour les infrastructures d’Israël.


Bangladesh : mobilisation contre une mine à ciel ouvert

La mobilisation des habitants de Phulbari, une ville située à 350 kilomètres au nord-ouest de la capitale du Bangladesh, Dacca, contre un projet de mine à ciel ouvert dans la région ne faiblit pas, bien au contraire. Prévue depuis 2006 avant d’être momentanément abandonnée par les autorités pour des raisons politiques, l’ouverture de cette mine est en effet de nouveau d’actualité dans le pays depuis l’an dernier, au grand dam des opposants au projet qui entendent bien pousser les autorités à faire machine arrière.

Comme on peut le voir sur ces documents amateurs publiés en ligne, plusieurs milliers de citoyens sont ainsi descendus dans les rues de Phulbari dimanche pour exprimer leur mécontentement et leur rejet d’un tel projet. Une grève générale avait d’ailleurs été décrétée dans la ville et a largement été suivie par une partie de la population.

Au cœur des préoccupations des résidents de Phulbari : les dangers que fera peser sur l’environnement la création de la mine à ciel ouvert mais aussi le déplacement des populations locales qui seront forcées de quitter la région et leurs habitations pour que le projet puisse voir le jour. Des craintes légitimes estiment les Nations Unies qui expliquent dans un rapport publié en ligne sur cette question qu’entre 50 000 et 130 000 personnes seront poussées à l’exode et que ce sont pas moins de 12 000 hectares de terres agricoles fertiles qui seront sacrifiées pour laisser place à la mine.

De son côté, le site « Accountability Project », qui établit une liste des différentes manifestations organisées contre le projet ces dernières années, affirme lui que la création de la mine sera une source importante de pollution, les eaux et les sols risquant d’être contaminés par des produits toxiques. Et l’organisation va même plus loin en expliquant que si la mine controversée voit le jour, près de 220 000 personnes auront des problèmes pour accéder à de l’eau potable, engendrant ainsi une crise humanitaire sans précédent dans la région.

 

Tendance du jour sur les réseaux sociaux

#Palestine194, c’est le mot d’ordre d’une campagne menée sur Twitter pour que la Palestine soit reconnue comme le 194ème Etat par les Nations Unies et obtienne le statut d’Etat observateur non-membre. Une initiative lancée en ligne notamment par Pouria Amirshashi, un député français du parti socialiste. La demande doit être officiellement présentée jeudi prochain, par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, lors de l’assemblée générale de l’ONU à New York.

 

Google milite pour un Internet libre et ouvert

Google milite actuellement pour un Internet libre et ouvert. A l’approche de la conférence mondiale des télécommunications internationales qui doit se tenir à Dubai du 3 au 14 décembre, le géant américain vient en effet de mettre en ligne une pétition destinée à faire pression sur les gouvernements du monde entier pour que ces derniers n’imposent pas de restrictions dans l’accès au web. Une campagne que les internautes sont invités à soutenir s’ils veulent pouvoir continuer à naviguer en ligne sans faire face à la censure imposée par les Etats.

 

Vidéo du jour

Des figurines de jouets pour enfants qui pilotent des motocross sur toutes sortes de terrains et enchaînent des sauts et des figures spectaculaires… c’est l’idée étonnante qu’a eue Karim Rejeb, le réalisateur de cette vidéo en stop-motion baptisée « Dirty Toys ». Un travail qui amusera à la fois les plus jeunes et les passionnés de sports mécaniques.

Par Electron Libre

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