Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Le meilleur du théâtre et de la série "Mad Men"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Arménie : l’art de la mémoire

En savoir plus

MODE

France : l’association Faber Lambert pour la valorisation des métiers rares

En savoir plus

FOCUS

Ebola : une campagne de vaccination redonne espoir à la Guinée

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

FOCUS

Hacking et cybersécurité : la France face au terrorisme connecté

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Les lingots d'or cachés de Jean-Marie Le Pen

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

États-Unis : la légalisation attendue du mariage gay

En savoir plus

DÉBAT

Présidentielle au Burundi : le troisième mandat de la discorde

En savoir plus

FRANCE

Florange : ArcelorMittal recule face à la menace de nationalisation

© AFP

Vidéo par Pauline PACCARD

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/12/2012

Le gouvernement est parvenu à un accord, ce vendredi, avec ArcelorMittal, qui s'est engagé à investir 180 millions d'euros sur cinq ans sur le site de Florange. La menace d’un plan social et l’option de la nationalisation ont été écartées.

Jean-Marc Ayrault a annoncé, ce vendredi, un accord avec ArcelorMittal au terme duquel le géant de l'acier s'engage à investir 180 millions d'euros sur cinq ans sur le site de Florange (Moselle) et à préserver ses hauts fourneaux, même s'il n'y aura pas de redémarrage de ceux-ci à court terme faute de débouchés.

Déclarations de Jean-Marc Ayrault



"Il n'y aura pas de plan social à Florange", a assuré le Premier ministre à l'issue d'un bras de fer de plusieurs jours avec ArcelorMittal.

Il a également affirmé que les engagements qu'a pris ArcelorMittal dans l'accord trouvé avec le gouvernement dans le dossier Florange étaient "inconditionnels" et que l'État veillerait à ce qu'ils soient "respectés scrupuleusement".

À propos de la menace de nationalisation temporaire brandie au cours des négociations par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault a indiqué qu'une telle démarche pouvait se justifier dans certains cas mais n'était pas efficace pour une entreprise en panne de débouchés ou en manque de compétitivité.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 30/11/2012

  • FRANCE

    Florange : les dessous du bras de fer entre Montebourg et ArcelorMittal

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)