Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Le succès des meubles en open source

En savoir plus

SUR LE NET

La France tente de contrer la propagande djihadiste

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

FRANCE

Florange : ArcelorMittal recule face à la menace de nationalisation

© AFP

Vidéo par Pauline PACCARD

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/12/2012

Le gouvernement est parvenu à un accord, ce vendredi, avec ArcelorMittal, qui s'est engagé à investir 180 millions d'euros sur cinq ans sur le site de Florange. La menace d’un plan social et l’option de la nationalisation ont été écartées.

Jean-Marc Ayrault a annoncé, ce vendredi, un accord avec ArcelorMittal au terme duquel le géant de l'acier s'engage à investir 180 millions d'euros sur cinq ans sur le site de Florange (Moselle) et à préserver ses hauts fourneaux, même s'il n'y aura pas de redémarrage de ceux-ci à court terme faute de débouchés.

Déclarations de Jean-Marc Ayrault



"Il n'y aura pas de plan social à Florange", a assuré le Premier ministre à l'issue d'un bras de fer de plusieurs jours avec ArcelorMittal.

Il a également affirmé que les engagements qu'a pris ArcelorMittal dans l'accord trouvé avec le gouvernement dans le dossier Florange étaient "inconditionnels" et que l'État veillerait à ce qu'ils soient "respectés scrupuleusement".

À propos de la menace de nationalisation temporaire brandie au cours des négociations par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault a indiqué qu'une telle démarche pouvait se justifier dans certains cas mais n'était pas efficace pour une entreprise en panne de débouchés ou en manque de compétitivité.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 30/11/2012

  • FRANCE

    Florange : les dessous du bras de fer entre Montebourg et ArcelorMittal

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)