Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gabon : la CPI annonce l'ouverture d'un examen préliminaire

En savoir plus

TECH 24

Sex-tech : les technologies de l'intime

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Maudite courbe : comment faire baisser le chômage en France ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Clinton vs Trump : le match des programmes économiques

En savoir plus

#ActuElles

Laurence Rossignol : "Tout sexisme est insupportable"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses de la Fashion Week parisienne

En savoir plus

FOCUS

Venezuela : État déliquescent et lynchages de rue

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean Todt : "Être compétitif, c'est aussi être responsable"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand jeu" de Céline Minard pour échapper au désordre du monde

En savoir plus

Moyen-orient

Les relations entre Israël et la France restent "excellentes"

© FRANCE 24

Texte par Tony TODD

Dernière modification : 30/11/2012

L'ambassadeur d’Israël en poste à Paris l'assure : les relations entre son pays et la France n'ont pas été détériorées par la décision de François Hollande de soutenir la demande palestinienne d’accéder au statut d'État non membre de l’ONU.

"Les relations diplomatiques avec Paris restent excellentes." En dépit du vote de la France, jeudi, en faveur de la demande de la Palestine d’accéder au statut d'État non membre de l’ONU, l'ambassadeur d'Israël en France a assuré à FRANCE 24, ce vendredi, que la décision "inattendue" de Paris, "arrêtée la veille du vote", ne porte pas atteinte aux relations entre les deux pays. 

3 000 nouveaux logements dans les colonies

Israël va autoriser la construction de 3 000 nouveaux logements dans des quartiers de colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie, a indiqué, ce vendredi, un responsable israélien.

L’État hébreu entend, par ce projet, créer une continuité territoriale entre Maalé Adoumim (35 000 habitants) et des quartiers de colonisation de Jérusalem-Est, occupée et annexée depuis 1967, dont cette implantation urbaine est distante d'une dizaine de kilomètres.

Il a été vivement dénoncé par les Palestiniens, dans la mesure où il coupe pratiquement en deux la Cisjordanie, compromettant la viabilité d'un État palestinien.

En novembre 2011, après l'accession de la Palestine au statut de membre à part entière de l'Unesco, Israël avait également accéléré la construction dans les colonies de Cisjordanie occupée.

Et ce, parce que la présidence française a appelé les Palestiniens à revenir à la table des négociations et à relancer le processus de paix, au point mort depuis plusieurs années, explique Yossi Gal. "C’est ce que nous voulons aussi, a-t-il dit. Le vote des Français n’altérera pas nos relations, qui sont fortes, comme en a témoigné la récente visite du Premier ministre Benjamin Netanyahou", a-t-il ajouté.
 
Cependant, l'ambassadeur Yossi Gal a préféré éluder les questions sur l’incidence du vote de la plupart des pays membres de l'Union européenne, qu’ils se soient abstenus ou qu'ils aient soutenus la candidature palestinienne, sur leurs relations avec Israël. Ce matin, le journal israélien Haaretz a comparé le vote de certains pays amis de l’État hébreu comme la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie à "un signal d’alarme", en estimant que ces derniers avaient exprimé leur "impatience vis-à-vis de l’occupation".
 
"Nous espérons que nous serons en mesure de travailler avec les membres, responsables, de la communauté internationale, pour faire comprendre aux Palestiniens qu'il faut tout mettre de côté et aller à la table des négociations sans conditions préalables, a-t-il sobrement commenté. C'est la seule chose qui peut nous conduire à la paix, et non pas des mesures unilatérales comme ce qui s’est passé à l'ONU."
 
Par ailleurs, concernant le discours du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, prononcé à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, qualifié de "diffamatoire et venimeux" par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, Yossi Gal a estimé que ce discours "n’était pas celui de quelqu'un qui veut vraiment la paix".

Interrogé sur la réaction à venir d’Israël suite à la démarche palestinienne, le diplomate, en poste à Paris depuis fin 2010, a déclaré qu'Israël "allait réfléchir très attentivement à ce qu'il faut faire, tout en ne perdant pas espoir qu'ils [les Palestiniens, NDLR] reviendront à la raison pour s'asseoir avec nous et négocier vraiment la paix. "

 

Première publication : 30/11/2012

  • PROCHE-ORIENT

    La Palestine obtient le statut d'État observateur à l'ONU

    En savoir plus

  • NATIONS UNIES

    Vote sur les Territoires palestiniens à l’ONU : l’Europe en ordre dispersée, Washington refuse

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)