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Economie

La Grèce lance l'opération de rachat d'une partie de sa dette

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/12/2012

La Grèce a dévoilé les modalités de l'opération de rachat d'une partie de sa dette souveraine. Convenu avec ses bailleurs de fonds, ce plan devrait réduire l'encours de sa dette publique en profitant de la baisse de la valeur des titres.

Merkel n'exclut pas un effacement de la dette grecque

La chancelière allemande Angela Merkel n'a pas exclu, pour la première fois, un effacement de la dette de la Grèce dans quelques années, dans un entretien paru dans le journal dominical allemand Bild am Sonntag.

"Si la Grèce arrive un jour à s'en sortir avec ses recettes sans contracter de nouvelles dettes, alors on doit regarder et évaluer la situation. Cela ne se passera avant 2014/15, si tout marche comme prévu", a dit la chancelière, questionnée si elle comptait se pencher sur l'effacement de la dette d'Athènes après les législatives allemandes de 2013.

"L'actuel programme d'aide à la Grèce court jusqu'à 2014. Et nous avons donné deux ans supplémentaires, jusqu'en 2016, à la Grèce pour qu'elle atteigne certains objectifs budgétaires", a-t-elle ajouté.

C'est la première fois que la chancelière conservatrice évoque l'éventualité d'un effacement de la dette grecque, un sujet particulièrement délicat pour les contribuables et électeurs allemands, à moins d'un an des élections législatives dans le pays, prévues pour le 22 septembre 2013.

L'Agence grecque de gestion de la dette (PDMA) a lancé lundi la délicate opération de rachat d'une partie de la dette souveraine du pays, convenue avec ses bailleurs de fonds UE et FMI pour la maintenir sous perfusion.

L'Agence a lancé "une invitation" qui expirera "le vendredi 7 décembre" à l'adresse des "détenteurs éligibles de titres" pour participer à cette opération. Elle précise que l'Etat financera cet échange à hauteur de 10 milliards d'euros et offrira à ses créanciers privés des prix "maximum" variant de 32,2% à 40,1% de la valeur faciale des obligations qui seront rachetées.

Les prêteurs privés souhaitant participer à l'échange, conçu sur une base volontaire, reverront des obligations du FESF, le fonds européen de secours, a précisé l'Agence (http://www.pdma.gr/index.php/en).

L'opération porte sur 20 séries d'obligations d'un montant de quelque 62,3 milliards d'euros, détenues par les créanciers privés du pays, après l'effacement en mars dernier de quelque 107 milliards de créances et arrivant à échéance entre 2023 et 2042, a précisé l'Agence.

La transaction vise à permettre à l'Etat grec de réduire sa dette de jusqu'à 20 milliards d'euros, dans le but de la ramener à 124% du PIB en 2020, selon l'Eurobank.

Son issue doit conditionner le déblocage, attendu le 13 décembre, du versement par l'UE et le FMI de tranches de prêts au pays, gelés depuis juin et vitaux pour lui éviter la cessation de paiement.

AFP

Première publication : 03/12/2012

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