Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Violence au Burundi : la crainte de l'escalade

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tour d'horizon des initiatives d'aide aux migrants et réfugiés qui sont lancées en France

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise des migrants : L'Europe indignée, l'Europe impuissante ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La crise des ordures au Liban : un raz-le-bol exacerbé

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses du palais de l'Élysée

En savoir plus

FOCUS

Ukraine : quelle est l'influence de l'extrême droite ?

En savoir plus

TECH 24

IFA 2015 : retour vers le futur

En savoir plus

MODE

Quand la lingerie triomphe !

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : avec les migrants face au "rideau de fer" hongrois

En savoir plus

EUROPE

Monti appelle les marchés à "ne pas dramatiser" après l’annonce de sa démission

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/12/2012

Alors que la Bourse de Milan accuse une forte chute, le chef du gouvernement italien appelle les marchés à "ne pas dramatiser" son départ. Il n’envisage pas "à ce stade" de briguer la présidence du Conseil lors des prochaines élections.

Après avoir annoncé sa démission prochaine, le président du Conseil italien, Mario Monti, n’a pas souhaité indiquer s’il sera candidat ou non lors des élections législatives qui se dérouleront début 2013. "Je n'envisage pas cette question à ce stade. Tous mes efforts sont consacrés à l'achèvement du mandat de l'actuel gouvernement", a-t-il déclaré.

Mario Monti devrait se retirer après l'adoption au Parlement du budget 2013, prévue d'ici Noël. Une décision qui intervient après l’annonce du retour de Silvio Berlusconi en politique.

Silvio Berlusconi à propos de son retour en politique

Monti comprend la réaction des marchés

Cette succession d’événements laisse craindre une nouvelle crise politique et financière en Italie que le technocrate Mario Monti, très apprécié des marchés et de ses partenaires européens, avait réussi à apaiser depuis sa nomination en novembre 2011. Lundi 10 décembre, la Bourse de Milan a plongé, ravivant le souvenir des moments noirs de la crise de l'euro et le spectre d'une contagion à l'échelle du continent.

Depuis Oslo, où il a assisté à la remise du prix Nobel de la paix 2012 à l'Union européenne, Mario Monti a jugé compréhensible la réaction négative des marchés tout en estimant qu'il ne fallait pas la "dramatiser". Il s'est dit persuadé que les prochaines élections, dont la date n'a pas été fixée mais qui pourraient avoir lieu dès février, déboucheront sur un gouvernement "hautement responsable".

Mario Monti à Oslo, le 10 décembre 2012

Hollande optimiste

Interrogé sur la situation italienne en marge de la cérémonie d’Oslo, le président français François Hollande a, quant à lui, fait part de son optimisme. "Je suis convaincu que ce qui vient de se passer permettra à l'Italie de trouver un gouvernement stable après les élections du mois de février. Et j'ai senti qu'il y avait chez M. Monti non pas de l'abattement, nullement, mais au contraire de l'envie de s'engager pour son pays", a-t-il souligné.

"La place qu'il voudra occuper, ça je n'en sais rien, ce n'est pas à moi de le dire. Mais je l'ai trouvé plutôt mobilisé que désarmé", a-t-il ajouté à propos du chef de gouvernement italien.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 10/12/2012

  • ITALIE

    Mario Monti exprime son intention de démissionner une fois le budget approuvé

    En savoir plus

  • ITALIE

    Silvio Berlusconi se retire officiellement de la vie politique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)