Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Y a-t-il un pirate dans la voiture?"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump accuse Google de rouler pour Hillary Clinton

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Soudan accusé d'attaques chimiques au Darfour

En savoir plus

POLITIQUE

Primaire de la droite : semaine maudite pour Nicolas Sarkozy

En savoir plus

POLITIQUE

Présidentielle américaine : avantage Hillary Clinton

En savoir plus

FOCUS

L’Afghanistan dans l’impasse politique

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Exposition "Hergé" : qui était le créateur de Tintin ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Disparition de Shimon Peres : que reste-t-il des accords d'Oslo ? (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Mondial de l'auto : place aux voitures électriques et autonomes

En savoir plus

Afrique

"Nous souhaitons faire de la France le premier partenaire de l'Algérie"

© Assiya Hamza

Texte par Assiya HAMZA

Dernière modification : 13/12/2012

À l'occasion du salon Frika à Alger, le président du Forum des chefs d'entreprises en Algérie, Réda Hamani, s'est réjoui mercredi de la venue prochaine du président François Hollande et de nombreux chefs d'entreprise français.

Réda Hamani est président du Forum des chefs d'entreprises (FCE) en Algérie, l'équivalent du Medef en France. Pour cet ancien ministre, la venue du président Hollande et de nombreux chefs d'entreprises français, le 19 décembre prochain, est une bonne nouvelle pour les relations franco-algériennes.

FRANCE 24 : François Hollande se rend en Algérie avec une importante délégation de chefs d'entreprises, est-ce que le partenariat "d'égal à égal", voulu par le président français, va pouvoir se concrétiser ?

Réda Hamani : Nous souhaitons vraiment faire de la France le premier partenaire de l'Algérie. Nous avons déjà 11 milliards de dollars d'échanges [par an, ndlr] et les choses se passent bien. On peut faire encore mieux et surtout avoir une relation plus forte et plus apaisée. Cette visite du président Hollande est de bon augure. Nos deux pays partagent la même mer, Alger est à une heure de Marseille et sept millions de personnes en France ont des racines en Algérie. Tout converge pour que la qualité des relations soit meilleure.

F24 : Quels secteurs économiques pourraient être concernés ?

R. H. : Il y en a trois. Le premier est lié à la commande publique et répond à un appel d'offres. Les besoins sont énormes. Nous avons beaucoup de barrages, de routes, d'universités à construire. En la matière, les Chinois ne peuvent pas concurrencer le savoir-faire français. Entre 2000 et 2012, 500 milliards de dollars ont été dépensés pour moderniser les équipements.

Ensuite, nous avons également envie de reconstruire notre industrie. L'économie industrielle a perdu des parts de marché au profit de l'importation. Arnaud Montebourg [ministre français du Redressement productif, ndlr] a d'ailleurs la même préoccupation. Or, nous ne pouvons pas faire de l'Algéro-algérien. Nous avons besoin du savoir-faire et des qualités de management français.

Enfin, nous pouvons créer des partenariats entre les entreprises de marchés comme l'automobile, la pharmacie, les produits parapétroliers. Il appartient au Forum des chefs d'entreprises de faciliter les rencontres entre patrons. Il n'y a pas d'esprit planificateur comme à l'époque du gosplan soviétique dans cette démarche. Le libéralisme économique offre une flexibilité qui n'est pas comparable avec les choix faits par des fonctionnaires de bureaux. 

Première publication : 13/12/2012

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    L'Algérie pourrait entrer dans le capital de PSA

    En savoir plus

  • FRANCE

    "Certains refusent toujours de reconnaître l’indépendance algérienne"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)