Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

Amériques

Susan Rice renonce à briguer le poste de secrétaire d'État

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/12/2012

Susan Rice, ambassadrice des États-Unis à l'ONU, a annoncé qu'elle renonçait à briguer le poste de secrétaire d'État. Son éventuelle nomination faisait l'objet d'attaques du camp républicain en raison de ses positions sur l'attentat de Benghazi.

L'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU Susan Rice a renoncé à briguer la succession de Hillary Clinton au département d'Etat, a annoncé jeudi la Maison Blanche, prenant acte du rejet républicain de cette responsable mise en cause dans l'affaire de Benghazi.

Le président Barack Obama, proche de Mme Rice, a dit avoir pris acte de cette décision mais dénoncé les attaques "injustes" contre celle qui restera, a-t-il précisé, à la tête de la représentation américaine aux Nations unies, un poste qu'elle occupe depuis 2009.

M. Obama, dans un communiqué, a expliqué avoir parlé jeudi à Mme Rice et avoir "accepté sa décision de ne plus être candidate au poste de secrétaire d'Etat". Il a salué une haute fonctionnaire "extraordinairement capable, patriote et passionnée".

Susan Rice a été la cible de nombreuses critiques sur ses positions concernant l'attaque de Benghazi


Mme Rice avait été la cible de critiques acerbes de parlementaires républicains --dont les voix auraient été nécessaires pour entériner sa nomination au Sénat-- en raison de ses prises de position dans les médias juste après l'attaque meurtrière contre le consulat américain de Benghazi en Libye le 11 septembre.

Ces élus soupçonnaient Mme Rice et la Maison Blanche d'avoir délibérément cherché à tromper les Américains, pour ne pas ternir le bilan de M. Obama quelques semaines avant l'élection présidentielle du 6 novembre, sur le caractère terroriste de cette attaque.

M. Obama a de fait dit "profondément regretter les attaques injustes et trompeuses contre Susan Rice ces dernières semaines".

Dans une lettre à M. Obama dont l'AFP a obtenu copie, Mme Rice a expliqué sa décision par le fait que sa nomination aurait donné lieu à un processus de confirmation "qui aurait traîné en longueur, été perturbant et coûteux (...) pour nos priorités nationales et internationales les plus urgentes".


John Kerry, candidat idéal

"L'ambassadeur Susan Rice a été un partenaire indispensable durant les quatre dernières années, nous avons travaillé étroitement ensemble (...) Pour le Conseil de sécurité nationale, le département d'Etat et les Nations unies, Susan a travaillé sans relâche pour promouvoir nos valeurs et les intérêts de notre nation. J'ai confiance dans le fait qu'elle va continuer à représenter les Etats-Unis avec force et habileté", a réagi Hillary Clinton.

Ce développement spectaculaire permet à M. Obama de refermer un front avec ses adversaires, au moment où il doit déjà négocier avec le chef des républicains de la Chambre, John Boehner, un compromis budgétaire pour éviter une cure d'austérité forcée au pays, jusqu'ici programmée pour le 1er janvier.

Mme Rice avait déclaré le 16 septembre sur les télévisions américaines que l'attaque contre le consulat de Benghazi, qui a coûté la vie à quatre Américains dont l'ambassadeur Christopher Stevens, n'était "pas forcément un attentat terroriste", mais résultait plutôt d'une "manifestation spontanée ayant dégénéré".

Près d'une centaine d'élus républicains avaient écrit à M. Obama pour le dissuader de nommer Mme Rice, qui selon eux "sur l'affaire Benghazi (...) a trompé les Américains, soit délibérément soit par incompétence".

Plusieurs ministres de premier plan de M. Obama ont fait part de leur volonté de ne pas servir sous son second mandat qui commencera le 20 janvier: outre Mme Clinton, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner et le chef du Pentagone, Leon Panetta sont donnés partants.

Le retrait de Susan Rice ouvre la voie à la nomination par Barack Obama de l'ancien candidat à la présidentielle John Kerry, actuel président de la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Son nom recueille l'approbation de nombreux républicains, qui voient en lui le candidat idéal et le font savoir depuis plusieurs semaines.

AFP

Première publication : 13/12/2012

  • ÉTATS-UNIS

    La délicate succession d'Hillary Clinton au secrétariat d'État américain

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Hillary Clinton "assume la responsabilité" de la gestion de l'attaque de Benghazi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)