Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

Afrique

Contesté, le nouveau procureur général présente sa démission

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/12/2012

Le procureur général égyptien, Talaat Ibrahim Abdallah, a présenté sa démission, ce lundi, moins d'un mois après son entrée en fonction. Sa nomination par Mohamed Morsi avait provoqué une fronde au sein de la magistrature.

Le nouveau procureur général égyptien, Talaat Ibrahim Abdallah, dont la nomination il y a moins d'un mois par le président Mohamed Morsi était contestée notamment au sein de la magistrature, a présenté sa démission, a indiqué lundi à l'AFP une source judiciaire.

"Le procureur général a présenté sa démission sous la pression des manifestations" des membres du Parquet qui exigeaient son départ, a dit cette source à l'AFP, en précisant que sa demande serait examinée par le Conseil suprême de la justice dimanche prochain.

M. Abdallah a souhaité dans sa lettre de démission, publiée par l'agence officielle Mena, "retourner à son travail dans la justice".

Des centaines de membres du Parquet général avaient organisé un sit-in pendant plusieurs heures lundi devant le bureau du procureur général pour demander sa démission.

Le 22 novembre, le président islamiste Mohamed Morsi avait limogé l'ancien procureur général Abdel Meguid Mahmoud, nommé sous le président déchu Hosni Moubarak, et l'avait remplacé par M. Abdallah après s'être attribué des pouvoirs exceptionnels par décret.

Cette décision avait provoqué une fronde au sein du pouvoir judiciaire, qui avait dénoncé une atteinte à son indépendance.

M. Morsi a finalement retiré son décret mais maintenu le nouveau procureur général.

Les tensions persistantes entre la présidence et le pouvoir judiciaire se sont traduites lundi par l'annonce du Club des juges du Conseil d'Etat qu'il boycotterait la seconde phase d'un référendum sur un projet de Constitution controversé.

En Egypte, les scrutins doivent se faire sous supervision judiciaire pour être valides.

Le Club des juges, un autre syndicat professionnel représentant des magistrats à travers le pays, avait pour sa part annoncé qu'il boycotterait le scrutin avant son début le 15 décembre.

Le projet de loi fondamentale soumis à référendum, accusé de saper certains droits fondamentaux, est au coeur de la crise politique la plus grave depuis l'élection de M. Morsi en juin.

 

AFP

 

Première publication : 17/12/2012

  • ÉGYPTE

    Référendum en Égypte : le "oui" est en tête, selon les Frères musulmans

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Référendum en Égypte : "Les opposants ne s’arrêteront pas de manifester"

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    L'avenir économique de l'Égypte suspendu aux résultats du référendum

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)