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Dernière modification : 19/12/2012

Inquiétudes pour un informaticien détenu en Syrie

Le sort d’un informaticien syrien détenu par les autorités inquiète les internautes. Les Taïwanais se mobilisent en ligne pour défendre la pluralité des médias sur l’île. Et YouTube propose sa rétrospective de l’année 2012 en vidéo.

Inquiétudes pour un informaticien détenu en Syrie

La Toile se mobilise pour Bassel Khartabil. Cet ingénieur informaticien a été interpellé le 15 mars dernier à Damas lors d’une vague d’arrestations lancée au lendemain du premier anniversaire de la révolte contre le régime syrien. Détenu depuis sans procès et sans accès à un avocat, l’homme de 31 ans aurait récemment été transféré dans une prison militaire expliquent ses proches qui craignent qu’il n’y soit soumis à des actes de torture ou d’autres mauvais traitements.

Considéré comme l’un des pionniers d’Internet dans son pays, Bassel Khartabil est notamment connu pour avoir contribué à des projets comme les licences libres de Creative Commons, le navigateur web Mozilla Firefox, ou bien l’encyclopédie collaborative Wikipédia. Des activités qui, d’après le magazine américain Foreign Policy, ont permis aux Syriens de s’intégrer dans la communauté mondiale des internautes.

De nombreux utilisateurs du web se sont donc mobilisés ces derniers mois en faveur de ce spécialiste des nouvelles technologies. Dans cette vidéo par exemple, des membres de la fondation Creative Commons récemment réunis au Caire se succèdent devant la caméra pour demander aux autorités syriennes de relâcher Bassel Khartabil.

Des internautes ont quant à eux décidé d’organiser une grève de la faim tournante via les réseaux sociaux, avec des participants se relayant toutes les 24 heures pour exprimer leur solidarité avec l’informaticien emprisonné et appeler à sa libération.

 

Les internautes taïwanais défendent la pluralité des médias

Depuis plusieurs semaines, de nombreux internautes taïwanais se mobilisent pour défendre la liberté d’expression et de la presse sur l’île. Au cœur de leurs préoccupations : le monopole que se constitue petit à petit le groupe « Want Want » réputé proche des autorités chinoises et qui possèderait, à lui seul, près de 50% des médias taïwanais. Une situation intolérable pour une partie de la population qui a décidé d’exprimer sa colère sur la Toile.

En effet, après avoir organisé de multiples manifestations pour mettre en garde les autorités locales sur les dangers que fait peser la mise en place d’un tel monopole par un groupe pro-Chinois sur la liberté d’expression et la pluralité de la presse à Taïwan, c’est désormais vers les réseaux sociaux que les habitants de l’île se tournent pour faire part de leurs craintes.

Ce groupe Facebook baptisé « Je ne veux pas de Want Want » a ainsi été créé pour dénoncer l’acquisition des différents médias taïwanais par la société. Une page qui compte plus de 63 000 supporters et sur laquelle les internautes qui s’opposent à l’instauration d’un monopole médiatique pro-Chinois à Taïwan sont invités à brandir des pancartes, comme ici, rappelant leur attachement à la liberté d’expression et de la presse.

Et la mobilisation dépasse d’ailleurs très largement les frontières de l’île comme l’illustrent ces différents clichés mis en ligne par des Taïwanais vivant à l’étranger et qui ont souhaité, eux aussi, prendre part au combat pour la défense de la pluralité des médias. Des expatriés qui, comme les habitants résidant encore sur place, soulignent tous l’importance d’avoir une presse libre et qui réaffirment leur volonté de poursuivre leur lutte aussi longtemps qu’il le faudra.


Des photographies illustrent le déclin de Détroit

A travers cette série de photographies baptisée « Now and Then », le site Detroiurbex entend dénoncer le déclin de la ville de Détroit aux Etats-Unis. Pour cela, les créateurs ont superposé des clichés anciens, pris dans un lycée à l’époque ou la ville connaissait encore une activité industrielle importante, et des photos récentes du même endroit laissé depuis à l’abandon comme bon nombre de bâtiments de la cité. Un contraste saisissant qui fait froid dans le dos…

 

Tendance du jour sur les réseaux sociaux

« Nime Register », un mélange de swahili et d’anglais voulant dire « Je me suis inscrit » sont les mots-clefs avec lesquels des internautes kenyans tentent depuis plusieurs semaines d’inciter leurs compatriotes à aller s’inscrire sur les listes électorales. Des élections générales sont en effet prévues en mars prochain dans le pays. Une campagne lancée sur le web alors que d’après des chiffres publiés récemment par la commission électorale, seuls 10 des 18 millions de Kenyans en âge de voter ont effectué les démarches nécessaires pour pouvoir accomplir leur devoir citoyen.

 

Vidéo du jour

Après Google et Twitter, c’est au tour de YouTube de livrer son récapitulatif de 2012. Et cette année, le site de partage vidéo a eu la très bonne idée de demander à quelques-unes des plus grandes stars de la plateforme de recréer deux des clips musicaux les plus populaires de 2012 : l’incontournable « Gangnam Style » du coréen Psy et « Call me maybe » de la chanteuse canadienne Carly Rae Jepsen. Résultat : une vidéo déjantée et survitaminée à consommer sans modération pendant les fêtes.

Par Electron Libre

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