Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Liban : le "coup de com" de Marine Le Pen sur le voile ?

En savoir plus

POLITIQUE

Yannick Jadot : "Des responsables du PS veulent piéger Benoît Hamon"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Yannick Jadot : "Theresa May est du côté obscure de l'Europe"

En savoir plus

FOCUS

Crise migratoire en Europe : la formation des garde-côtes libyens est-elle suffisante?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Rachida Brakni, combattante culturelle

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Irak : dans le piège de Mossoul

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Paris et l'Île-de-France ont perdu 1,5 million de touristes en 2016

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Après le PSG, la magie de Monaco ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Marine Le Pen au Liban : en quête de stature internationale

En savoir plus

Afrique

Les ravisseurs de l’otage français au Nigeria sont "liés à Aqmi", selon Hollande

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/12/2012

D'après le président français, le groupe qui a kidnappé, jeudi, au Nigeria, un ingénieur français d'une société spécialisée dans les énergies est "en lien avec Aqmi ou les groupes qui sont aujourd'hui au Mali."

Invité sur Europe 1 au lendemain de sa visite de deux jours en Algérie, le président français, François Hollande, a donné quelques précisions sur l’enlèvement, jeudi 20 décembre, d’un ingénieur français à Rimi, dans le nord du Nigeria.

François Hollande sur Europe 1 le 21 décembre 2012

 

"Il a été capturé par un groupe puissamment armé qui a tué deux Nigérians et qui est sans doute en lien avec Aqmi [Al-Qaïda au Maghreb islamique] ou les groupes qui sont aujourd'hui au Mali", a affirmé le chef de l'État en début de matinée ce vendredi. Les kidnappeurs, une trentaine selon la police, ont fait irruption dans la résidence où logent les salariés de Vergnet, une société française spécialisée dans les énergies, dans l'État de Katsina, frontalier du Niger. Les deux victimes sont un agent de sécurité et un voisin.

Ne donnant aucune précision sur l’état de santé de l’otage, le président a tenu à déclarer qu’il ne pouvait "pas accepter qu'il y ait des menaces permanentes sur nos ressortissants", ajoutant qu’il n’oubliait pas non plus "les autres otages qui sont aujourd’hui détenus".

Pour François Hollande, ce nouvel enlèvement rappelle que "le terrorisme n’est pas une affaire qui concerne seulement les Maliens ou les Algériens. Ça concerne tous ceux qui sont présents en Afrique, d’abords les Africains […], mais aussi les présences françaises en Afrique car nous y avons des intérêts économiques."

Le président avait officialisé le rapt jeudi, au cours d’une conférence de presse en Algérie.

Première publication : 21/12/2012

  • FRANCE - ALGÉRIE

    Hollande reconnaît les "souffrances" infligées à l'Algérie par la colonisation

    En savoir plus

  • NIGERIA

    L'enlèvement au Nigeria d'un Français revendiqué par le groupe islamiste Ansaru

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Attentat meurtrier contre une église dans le nord du Nigeria

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)