Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Afrique

Référendum sur la Constitution : seconde phase du scrutin sous tension

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/12/2012

Les Égyptiens sont appelés à voter, ce samedi, dans le cadre de la deuxième partie du référendum portant sur un projet de Constitution controversé. Le scrutin se déroule sur fond de tension entre partisans et opposants au président Mohamed Morsi.

L'Egypte vote samedi pour la seconde phase du référendum sur un projet de Constitution qui divise et provoque de fortes tensions dans le pays depuis plusieurs semaines.

Les bureaux de vote doivent ouvrir à 8H00 (6H00 GMT) et fermer à 19H00 (17H00 GMT).

Le scrutin concerne 17 gouvernorats, notamment les villes du canal de Suez (Port-Saïd, Ismaïliya, Suez), la cité touristique de Louxor (sud) ou encore Guizeh, qui englobe la périphérie ouest du Caire.

Le "oui" l'a emporté par près de 57% des voix lors de la première phase samedi dernier, selon des chiffres officieux, une avance qui fait présager une approbation du projet de Constitution à l'échelle nationale.

Le scrutin se déroule en deux phases dans un climat de tension


La division du pays en deux zones de vote successives a été décidée in extremis pour faire face à un boycott de nombreux magistrats chargés de superviser le scrutin.

Quelque 120.000 soldats ont été mobilisés en renfort de 130.000 policiers pour la sécurité.

Le référendum a été précédé par plusieurs semaines de manifestations qui ont parfois dégénéré en affrontements entre opposants et sympathisants du président Mohamed Morsi et du mouvement des Frères musulmans, dont il est issu.

Vendredi encore, des affrontements entre manifestants -- islamistes partisans du "oui" et opposants prônant le "non" -- ont fait plusieurs dizaines de blessés dans la deuxième ville d'Egypte, Alexandrie.

Comme Le Caire, Alexandrie a déjà voté samedi dernier pour ce référendum qui concerne 51,3 millions d'électeurs inscrits, sur une population totale de 83 millions.

L'opposition laïque, de gauche et libérale estime que ce scrutin est d'ores et déjà entaché de nombreuses fraudes et irrégularités au profit du "oui". Une partie des magistrats, en conflit avec le président Morsi, refuse d'assurer la supervision du vote comme la loi le requiert.

Le projet de Constitution vise à doter le pays d'un cadre institutionnel stable, censé selon ses partisans refléter les changements intervenus dans le pays depuis la chute de l'autocrate Hosni Moubarak début 2011.

Mais l'opposition estime que le projet de Constitution ouvre la porte à une islamisation accrue et présente de graves lacunes en matière de protection des libertés.

Ce référendum se tient dans un contexte de grave crise économique. Les incertitudes politiques ont déjà provoqué l'ajournement d'une demande de prêt de 4,8 milliards de dollars auprès du Fonds monétaire international (FMI), et conduit M. Morsi à geler des hausses de taxes.

AFP

Première publication : 22/12/2012

  • ÉGYPTE

    Affrontements à Alexandrie entre partisans du "oui" et du "non" au référendum

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Après la première phase du référendum, l'opposition égyptienne dans la rue

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Référendum en Égypte : "Les opposants ne s’arrêteront pas de manifester"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)