Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump accuse Google de rouler pour Hillary Clinton

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Soudan accusé d'attaques chimiques au Darfour

En savoir plus

POLITIQUE

Primaire de la droite : semaine maudite pour Nicolas Sarkozy

En savoir plus

POLITIQUE

Présidentielle américaine : avantage Hillary Clinton

En savoir plus

FOCUS

L’Afghanistan dans l’impasse politique

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Exposition "Hergé" : qui était le créateur de Tintin ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Disparition de Shimon Peres : que reste-t-il des accords d'Oslo ? (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Mondial de l'auto : place aux voitures électriques et autonomes

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Alep : bombardements russes, coups de menton américains"

En savoir plus

Asie - pacifique

Un homme accusé de blasphème brûlé vif par la foule

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/12/2012

Un voyageur soupçonné d'avoir profané un exemplaire du Coran dans une mosquée du village de Seeta a été brûlé vif par la foule qui s'est emparée de lui après avoir forcé les portes du commissariat où il était détenu.

Un homme accusé de profanation du Coran a été brûlé vif par la foule qui a forcé les portes du commissariat où il était détenu, a déclaré samedi la police.

L'homme, un voyageur, avait passé la nuit de jeudi à vendredi dans une mosquée d'un village de Seeta, dans la province du Sindh (sud), où l'imam a retrouvé des restes carbonisés du livre saint musulman le lendemain matin.

"Il était seul dans la mosquée durant la nuit, il n'y avait personne d'autre pour faire cette terrible chose", a déclaré l'imam, Maulvi Memon.

Les villageois ont frappé l'homme avant de le remettre aux mains de la police mais quelques heures plus tard, une foule d'environ 200 personnes a pris d'assaut le commissariat, a traîné l'homme dehors et l'a brûlé vif, a expliqué Usman Ghani, commissaire de district.

Une trentaine d'arrestations ont été effectuées et sept policiers mis à l'arrêt pour négligence, a-t-il dit.

Selon le Center for Research and Security Studies, centre de recherche pakistanais, 53 personnes accusées de blasphème ont été tuées au Pakistan depuis 1990.

Le blasphème y est passible de la peine capitale mais n'est pas spécifiquement défini par la loi.

 

REUTERS

 

Première publication : 22/12/2012

  • PAKISTAN

    Rimsha, la jeune chrétienne accusée de blasphème, a été blanchie

    En savoir plus

  • PAKISTAN

    Malala, blogueuse de 14 ans, prise pour cible par les Taliban pakistanais

    En savoir plus

  • PAKISTAN

    Film anti-islam : un ministre pakistanais met à prix la tête du réalisateur

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)