Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Asie - pacifique

Un homme accusé de blasphème brûlé vif par la foule

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/12/2012

Un voyageur soupçonné d'avoir profané un exemplaire du Coran dans une mosquée du village de Seeta a été brûlé vif par la foule qui s'est emparée de lui après avoir forcé les portes du commissariat où il était détenu.

Un homme accusé de profanation du Coran a été brûlé vif par la foule qui a forcé les portes du commissariat où il était détenu, a déclaré samedi la police.

L'homme, un voyageur, avait passé la nuit de jeudi à vendredi dans une mosquée d'un village de Seeta, dans la province du Sindh (sud), où l'imam a retrouvé des restes carbonisés du livre saint musulman le lendemain matin.

"Il était seul dans la mosquée durant la nuit, il n'y avait personne d'autre pour faire cette terrible chose", a déclaré l'imam, Maulvi Memon.

Les villageois ont frappé l'homme avant de le remettre aux mains de la police mais quelques heures plus tard, une foule d'environ 200 personnes a pris d'assaut le commissariat, a traîné l'homme dehors et l'a brûlé vif, a expliqué Usman Ghani, commissaire de district.

Une trentaine d'arrestations ont été effectuées et sept policiers mis à l'arrêt pour négligence, a-t-il dit.

Selon le Center for Research and Security Studies, centre de recherche pakistanais, 53 personnes accusées de blasphème ont été tuées au Pakistan depuis 1990.

Le blasphème y est passible de la peine capitale mais n'est pas spécifiquement défini par la loi.

 

REUTERS

 

Première publication : 22/12/2012

  • PAKISTAN

    Rimsha, la jeune chrétienne accusée de blasphème, a été blanchie

    En savoir plus

  • PAKISTAN

    Malala, blogueuse de 14 ans, prise pour cible par les Taliban pakistanais

    En savoir plus

  • PAKISTAN

    Film anti-islam : un ministre pakistanais met à prix la tête du réalisateur

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)