Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

  • Les Brésiliens, supporters malgré eux, de leurs bourreaux allemands

    En savoir plus

  • Netanyahou déterminé à "frapper les terroristes" à Gaza

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • "Fais tes prières, je vais te tuer" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Les forces kurdes revendiquent la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

  • À Kaboul, Kerry plaide pour un audit des résultats de la présidentielle

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, entre pénuries et guerre psychologique

    En savoir plus

  • La fillette américaine, "guérie" du sida, est toujours séropositive

    En savoir plus

  • En images : une station service israélienne touchée par une roquette

    En savoir plus

Afrique

Constitution : victoire du "oui" au référendum, selon les Frères musulmans

© AFP

Vidéo par Luke SHRAGO

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/12/2012

Selon le parti du président Morsi, le projet de Constitution qui divise le pays depuis des semaines a été adopté par 64 % des voix, mais l'opposition dénonce des fraudes et annonce qu'elle fera appel.

La Constitution défendue par les islamistes au pouvoir en Egypte a été approuvée par environ deux tiers des votants, ont rapporté dimanche les médias officiels, des résultats contestés par l'opposition qui a dénoncé des fraudes et annoncé qu'elle ferait appel.

Le scrutin des 15 et 22 décembre s'est déroulé dans un contexte tendu, après des semaines de manifestations rivales qui ont parfois dégénéré en affrontements meurtriers entre partisans du président islamiste Mohamed Morsi et opposants.

Le "oui" a remporté près de 64% des voix selon des chiffres officieux et selon les islamistes, le taux de participation a été d'environ 32%.

Les résultats officiels étaient attendus lundi mais un membre de la commission électorale, Mohamed el-Tanboly, a dit à l'AFP qu'"aucune date officielle n'a encore été fixée".



Le Front du salut national (FSN), principale coalition de l'opposition rassemblant des mouvements de gauche, laïques et libéraux, a annoncé lors d'une conférence de presse qu'il contestait ces résultats, dus d'après lui "à la fraude, aux violations et aux irrégularités".

Le FSN "va faire appel du résultat de ce référendum", a déclaré l'un de ses chefs de file, le nationaliste de gauche Hamdeen Sabbahi. Plusieurs plaintes ont déjà été déposées en justice.

En Allemagne, le ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, s'est dit inquiet de la situation en Egypte, affirmant que "les accusations de fraude doivent être examinées rapidement, fermement et de manière transparente".

Pour M. Sabbahi, les résultats "ne confirment qu'une chose: qu'il n'y a pas de consensus sur cette Constitution".

Le texte ouvre la voie "à une série de lois qui vont balayer les libertés publiques", a-t-il martelé.

Le référendum "n'est pas la fin du chemin mais seulement une bataille dans cette longue lutte autour de l'avenir de l'Egypte", a aussi dit le Front dans un communiqué. La coalition a d'ailleurs indiqué qu'elle comptait rester en place, alors que des élections législatives sont prévues dans les deux mois suivant l'adoption de la Constitution.

"Nous maintiendrons le plus haut degré d'union et de cohésion. Nous sommes prêts à participer à toutes les batailles démocratiques", a dit M. Sabbahi.

Le Parti de la Liberté et de la Justice (PLJ) de M. Morsi, la branche politique des Frères musulmans, s'est pour sa part félicité des résultats.

"Le peuple égyptien continue sa marche vers la finalisation de la construction d'un Etat démocratique moderne, après avoir tourné la page de l'oppression", a-t-il dit dans un communiqué.

"Nous tendons la main à tous les partis politiques et toutes les forces nationales pour dessiner ensemble les contours de la période à venir et j'espère que nous allons tous commencer une page nouvelle", a affirmé sur son compte Twitter le président du PLJ, Saad el-Katatni.

Pour l'opposition, la Constitution, rédigée par une commission dominée par les islamistes, n'est pas représentative du peuple égyptien, en particulier des femmes et des chrétiens, et porte atteinte à certaines libertés fondamentales.

Le camp du président assure en revanche qu'elle est nécessaire à la stabilisation du pays après la révolte qui a renversé l'autocrate Hosni Moubarak début 2011.

La veille de la seconde phase du référendum, des heurts avaient encore éclaté à Alexandrie (nord) entre adversaires et partisans du projet de Constitution, faisant plus de 60 blessés. Et début décembre, huit personnes avaient été tuées dans des affrontements aux abords du palais présidentiel au Caire.

Le vice-président de M. Morsi, Mahmoud Mekki, dont la fonction n'est pas mentionnée dans la nouvelle Constitution, a annoncé samedi qu'il démissionnait.

Une fois la Constitution ratifiée, le Sénat, dominé par les islamistes, récupèrera le pouvoir législatif jusqu'à l'élection d'une nouvelle Assemblée (chambre des députés). L'ancienne, où les islamistes étaient aussi majoritaires, avait été dissoute en juin.
 

AFP

Première publication : 23/12/2012

  • ÉGYPTE

    Le vice-président Mahmoud Mekki annonce sa démission

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Référendum sur la Constitution : seconde phase du scrutin sous tension

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Affrontements à Alexandrie entre partisans du "oui" et du "non" au référendum

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)