Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

Sports

La douane américaine prend le champion olympique Mo Farah pour un terroriste

© AFP | Mo Farah lors de sa victoire aux Jeux olympiques de Londres

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 31/12/2012

Double médaillé olympique lors des Jeux de Londres, l'athlète britannique d'origine somalienne, Mo Farah, a dû subir un interrogatoire avant d'entrer aux États-Unis, où il réside depuis deux ans.

Devenu un héros en Grande-Bretagne après ses victoires en finale du 5 000 et 1 000 m lors des Jeux olympiques de Londres, Mo Farah a cependant toujours des ennuis avec la douane américaine.

Alors qu’il essayait de rentrer pour les vacances de Noël à Portland aux États-Unis où il réside depuis deux ans, l’athlète britannique a dû subir un interrogatoire.

"Je ne pouvais pas le croire. À cause de mes origines somaliennes, je suis arrêté à chaque fois que je passe la frontière américaine. Cette fois, j’ai même sorti mes médailles pour montrer qui je suis, mais ils n’ont rien voulu savoir", a expliqué au Sun, le champion né en 1983 à Mogadiscio et arrivé à l'âge de 8 ans en Grande-Bretagne comme réfugié.

Le portrait de Mo Farah

Coincé à Toronto

Mo Farah n’en est pas à sa première mésaventure avec les autorités américaines. L’an dernier lorsqu’il a obtenu un permis de résidence pour vivre aux États-Unis, il a appris que lui et sa famille faisaient l’objet d’une enquête anti-terroriste.

"Nous étions à Portland avec un visa de tourisme, nous devions donc quitter puis rentrer de nouveau dans le pays en tant que résident. Nous sommes partis pour Toronto pour quelques jours, avant de revenir. Mais quand nous étions là-bas, nous avons reçu une lettre nous avertissant que nous faisions l’objet d’une enquête en tant que possible menace terroriste et que nous devions rester en dehors des États-Unis durant 90 jours", raconte le coureur.

"Mais nous n’avions des affaires que pour quatre jours ! Nous ne savions pas quoi faire", ajoute-t-il.

C’est alors que le champion a contacté son entraîneur Alberto Salazar pour le sortir de ce mauvais pas : "Par chance, Alberto avait un ami qui travaille au FBI. Ce gars était d’ailleurs un grand amateur de course à pied. Il savait qui j’étais et il nous a aidés. Sans lui, je serais peut-être encore à Toronto."

Malgré ses désagréments, Mo Farah continue de vivre aux États-Unis, en compagnie de sa femme et de leurs trois enfants. Le coureur est devenu la coqueluche cet été des supporteurs britanniques en célébrant sa victoire sur le 5 000 m en mettant ses mains au dessus de sa tête de manière à former un "M". La presse britannique a depuis surnommé ce geste le "Mobot".

Le Mobot de Mo Farah


 

Première publication : 31/12/2012

  • ÉTATS-UNIS

    Suzy Favor Hamilton, l’athlète olympique devenue escort-girl

    En savoir plus

  • ATHLÉTISME

    "Aidez-moi ou je raccroche mes pointes" : l'appel d'un athlète haïtien

    En savoir plus

  • JO - ATHLÉTISME

    Les relayeurs jamaïcains pulvérisent le record mondial, triplé pour Bolt

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)