Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

#ActuElles

Sport : à quand la parité ?

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Colorado : la ruée vers le cannabis

En savoir plus

MODE

Mode masculine hiver 2015 à Paris, les libertés d'expression triomphent

En savoir plus

FOCUS

Législatives en Grèce : un scrutin décisif

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Manchester City-Côte d'Ivoire au Mondial : Yaya Touré se confie à FRANCE 24

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération des humanitaires à Bangui : Le chef anti-balaka Andilo ne sera pas relâché

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Abdallah, "grand défenseur des femmes" selon Christine Lagarde

En savoir plus

TECH 24

Alan Turing, le casseur de codes

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Lassana Bathily, un héros désormais français

En savoir plus

Afrique

Le bras politique de l’ETA annonce sa dissolution

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/01/2013

Deux porte-parole du parti nationaliste basque Batasuna - une organisation considérée comme le bras politique de l’ETA - ont annoncé jeudi la dissolution de leur mouvement. Une décision qui s'applique en Espagne comme en France.

Le parti nationaliste basque Batasuna, considéré comme proche de l'ETA, interdit en Espagne depuis 2003 mais pas en France, a annoncé jeudi sa dissolution, une décision qui s'applique dans les deux pays, a constaté une correspondante de l'AFP.

"Nous vous annonçons la dissolution de Batasuna", ont indiqué, lors d'une conférence de presse à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), deux porte-parole du mouvement, Maite Goyenetxe et Jean Claude Aguerre, près de 14 mois après la décision de l'ETA de mettre fin à la violence.

"Nous affirmons que nous atteindrons le projet de construire Euskal Herria (le Pays basque, ndlr) par la seule voie politique face aux Etats français et espagnols qui sont des oppresseurs", a déclaré Maite Goyenetxe.

En Espagne, les membres de Batasuna ont pour beaucoup rejoint d'autres partis.

La militante française Aurore Martin, libérée sous caution le 22 décembre après 52 jours de prison près de Madrid, avait été arrêtée, aux termes d'un mandat d'arrêt européen, pour participation à des réunions de Batasuna en Espagne, ses soutiens s'insurgeant que la France l'ait arrêtée et remise aux autorités espagnoles pour des faits non poursuivis en France.

L'ETA avait elle-même mis fin, le 20 octobre 2011, à plus de 40 ans de lutte armée pour l'indépendance du Pays basque, sans pour autant se dissoudre, ni déposer les armes.

AFP

Première publication : 03/01/2013

  • ESPAGNE

    La militante indépendantiste basque Aurore Martin est rentrée en France

    En savoir plus

  • FRANCE

    L’ETA prêt à discuter de sa "dissolution" avec Paris et Madrid

    En savoir plus

  • FRANCE

    Selon la Chancellerie, Hollande n'est pas intervenu dans l'affaire Aurore Martin

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)