Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Ukraine - Russie : les "Mistral" plus forts que les sanctions ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Apple mise sur la Chine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Nobel de la paix pour Tsahal"

En savoir plus

SUR LE NET

Des internautes juifs et arabes se mobilisent pour la paix

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Radical"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gaza: des morts trop télégéniques

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique - forum pour la paix : comment relever le défi de la réconciliation nationale ?

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Best of (Partie 2)

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Best of (Partie 1)

En savoir plus

  • Manifester, une liberté qui reste "la règle"... mais sous haute surveillance

    En savoir plus

  • Après le gel des vols vers Tel Aviv, Israël dénonce une mesure "injustifiée"

    En savoir plus

  • Vente du Mistral à la Russie : Fabius invite Cameron à balayer devant sa porte

    En savoir plus

  • Infographie : l'ultime voyage controversé du Costa Concordia

    En savoir plus

  • MH17 : jour de deuil aux Pays-Bas, Washington évoque une "erreur" de tir

    En savoir plus

  • Le Festival d'Avignon, une tradition politique ancrée dans l'actualité

    En savoir plus

  • Vidéo : à Khan Younès, les cortèges funéraires se succèdent

    En savoir plus

  • Tour de France : Thibaut Pinot, une dose de "combativité", une dose de "déconne"

    En savoir plus

  • Plusieurs compagnies aériennes annulent leurs vols vers Israël

    En savoir plus

  • Violences à Sarcelles : quatre personnes condamnées à de la prison ferme

    En savoir plus

  • Gaza : "Nous devons aller jusqu'au bout de la mission", prévient Israël

    En savoir plus

  • Les négociations de paix en Centrafrique tournent court à Brazzaville

    En savoir plus

  • Londres relance l'enquête sur la mort de l'ex-espion russe Litvinenko

    En savoir plus

  • Les télévisions libanaises unissent leur voix pour soutenir Gaza

    En savoir plus

  • Le FBI accusé de transformer des citoyens musulmans en terroristes

    En savoir plus

Moyen-orient

L’opposition tolérée par le régime rejette à son tour le plan de Bachar al-Assad

© AFP

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 08/01/2013

Pourtant d'ordinaire ouverte au dialogue avec l'homme fort de Damas, l'opposition syrienne tolérée par le régime a rejeté lundi le plan de sortie de crise proposé par Bachar al-Assad. Pékin et Moscou n'ont fait aucun commentaire.

Jusque-là ouverte au dialogue avec Bachar al-Assad, et proche de Moscou, l'opposition syrienne tolérée par le régime a rejeté lundi 7 janvier le plan de sortie de crise proposé la veille par le leader syrien. Elle rejoint ainsi la position de la Coalition nationale syrienne qui refuse tout dialogue avec le régime avant le départ de l'homme fort de Damas.

Réagissant avec une force inhabituelle au discours du chef de l'Etat la veille, Hassan

"Ce qui frappe à Alep, c'est le manque de tout." Bruno Girodon, grand reporter de France 2.

Abdel Azim, qui dirige le Comité de coordination pour le changement national et démocratique (CCCND), a annoncélors d'une conférence de presse à Damas qu'il ne participerait "pas au dialogue national avant l'arrêt des violences, la libération des détenus, la garantie que l'aide humanitaire peut parvenir aux régions touchées et que des éclaircissements soient apportés sur le sort des disparus".

Cette coalition, qui partage les positions de Moscou et de Pékin depuis le début du conflit qui a fait 60 000 morts selon l'ONU, a souligné que "toute négociation, et pas seulement le dialogue, doit se faire sous l'égide de l'envoyé de la Ligue arabe et de l'ONU [Lakhdar Brahimi]". "Il n'y aura pas de négociation ou de dialogue directs entre nous et le régime", ont souligné ces opposants.

Accusé d'être à la solde du pouvoir par l'opposition en exil, le CCCND a estimé que "l'étape du dialogue politique et de la solution politique est passée (...)".

Raja al-Nasser, secrétaire du bureau exécutif du CCCND, a toutefois précisé que sa formation "était et reste pour une solution politique". "Mais ce que M. Assad a proposé dans son discours, ce n'est pas une solution politique répondant aux attentes réelles", a-t-il poursuivi dénonçant "un discours de guerre".

Moscou et Pékin gardent le silence

Pour l'heure, seul l'Iran a accueilli le plan de Bachar al-Assad de façon favorable. Les deux autres grands alliés de la Syrie, la Russie et la Chine, n'ont fait aucun commentaire. La Russie a estimé fin décembre qu'une solution politique était encore envisageable en Syrie, mais averti qu'il était impossible de persuader Bachar al-Assad de quitter le pouvoir.

Dans sa première allocution publique en sept mois, Bachar al-Assad a proposé une "solution politique" incluant son maintien au pouvoir. Il a de nouveau affirmé que son armée défendait le pays face à des "terroristes", se refusant à reconnaître les revendications des rebelles. Présentant pour la première fois une feuille de route détaillée, le chef d'Etat contesté a proposé un plan prévoyant la fin des opérations militaires, suivies par un dialogue national sous l'égide du "gouvernement actuel".

Une initiative vivement critiquée par l'opposition, mais aussi par la communauté internationale. Après les réactions outrées de la Grande-Bretagne, de l'Allemagne et des Etats-Unis, la France a dénoncé "le déni de réalité" du dirigeant syrien et demandé une nouvelle fois son départ.

En dépit des critiques, le Premier ministre syrien Waël al-Halaqi a annoncé une prochaine réunion du gouvernement pour mettre en œuvre le plan de sortie de crise de Bachar al-Assad, selon l'agence officielle Sana.

 

Première publication : 07/01/2013

  • SYRIE

    Bachar al-Assad refuse de discuter avec les "marionnettes de l'Occident"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Syrie : plus de 60 000 morts en 21 mois de conflit, selon les Nations unies

    En savoir plus

  • SYRIE

    En Syrie, l'effondrement de l'économie menace

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)