Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le Nigeria face à Boko Haram

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ali Benflis répond aux attaques d’Abdelaziz Bouteflika

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Chine : la croissance ralentit à 7,4% au premier trimestre

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Dans l'ombre de Bouteflika"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Booty Looting", un pillage chorégraphié de Wim Vandekeybus

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Bras de fer entre Washington et Téhéran autour d’un ambassadeur

En savoir plus

SUR LE NET

San Francisco : une nouvelle agression liée aux Google Glass

En savoir plus

FOCUS

Les Taïwanais divisés vis-à-vis de la Chine

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Cuisine durable

En savoir plus

  • En direct : démonstration de force des pro-Russes dans l'est de l'Ukraine

    En savoir plus

  • En images : des centaines de disparus après le naufrage d’un ferry en Corée du Sud

    En savoir plus

  • Vladimir Poutine : "L'Ukraine est au bord de la guerre civile"

    En savoir plus

  • La police de New York ferme une unité secrète chargée d'espionner les musulmans

    En savoir plus

  • Démission du puissant chef des renseignements saoudiens

    En savoir plus

  • "Injustices et corruption alimentent le cycle de violences au Nigeria"

    En savoir plus

  • Violences sexuelles dans l'armée : Le Drian prône la "tolérance zéro"

    En savoir plus

  • Coupe d'Espagne : une finale Barcelone-Madrid sans Ronaldo

    En savoir plus

  • La justice indienne reconnaît l’existence d’un troisième genre

    En savoir plus

  • Kiev passe à l'offensive contre les pro-russes dans l'Est

    En savoir plus

  • Ali Benflis : "La présidence à vie en Algérie, c’est terminé"

    En savoir plus

  • Les prisonniers d'Abou Ghraib transférés face à la menace djihadiste

    En savoir plus

  • Des travaux d'intérêt général pour Silvio Berlusconi

    En savoir plus

  • Vidéo : Yasmina Khadra appelle les Algériens à "chasser" le régime

    En savoir plus

  • Réforme des régions : la Bourgogne et la Franche-Comté sur la voie de la fusion

    En savoir plus

  • Reportage : à Horlivka, les insurgés s'emparent des bâtiments officiels

    En savoir plus

  • Un an après les attentats, Boston rend hommage à ses victimes

    En savoir plus

  • L'incendie de Valparaiso pourrait encore durer plusieurs jours

    En savoir plus

Afrique

Ouverture des négociations de paix entre le pouvoir, les rebelles et l'opposition

© AFP

Vidéo par Noémie ROCHE , Philomène REMY

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/01/2013

Au Gabon, les pourparlers réunissant les acteurs de la crise en Centrafrique - dont le président Bozizé qui refuse de céder le pouvoir - ont débuté. Malgré un optimisme de façade, les négociations s’annoncent ardues.

Les négociations sur l’avenir de la Centrafrique se sont ouvertes à Libreville, ce mercredi, dans la capitale du Gabon, sous la direction du président congolais Denis Sassou Nguesso.

Le début des pourparlers auraient pu démarrer plus tôt mais l’avion transportant les délégations du gouvernement, de l’opposition démocratique et de la société civile a été retardé à cause de problème techniques. Il n’a atterri à Libreville que mardi après-midi.

Les débats, entre le pouvoir fragilisé du président François Bozizé et la rébellion du Séléka victorieuse sur le terrain, vont porter principalement sur la renégociation d'accords de paix signés entre 2007 et 2011, notamment en 2008, entre le régime et la rébellion.

Un optimisme de façade

À entendre leurs déclarations respectives, les acteurs centrafricains de la crise abordent les négociations avec optimisme. "Nous partons sereins [...] à une grande rencontre entre Centrafricains pour nous pencher sur les problèmes de notre pays et rechercher des solutions pour la paix et le développement", a ainsi déclaré à Bangui le chef de la délégation du gouvernement et ministre de l'Enseignement supérieur, Jean Willybiro Sako. L'actuel président centrafricain François Bozizé a, ces dernières semaines, multiplié les concessions face à l'avancée des rebelles en proposant la formation d'un gouvernement d'union nationale et en assurant qu'il ne se présenterait pas à la prochaine élection présidentielle.

"Nous partons avec beaucoup d'optimisme" a, quant à lui, déclaré le chef de la délégation de l'opposition, l'avocat Nicolas Tiangaye. Les rebelles ont, eux aussi, joué l’apaisement : "On est là, on va discuter, on va se comprendre. Après tout, nous ne sommes pas des ennemis, nous sommes des frères, a ainsi déclaré lundi à la presse le leader de la Séléka, Michel Djotodia. Ce n'est pas moi qui vais faire partir Bozizé, il y a une coalition et il y a aussi l'opposition démocratique qui est là. Tout à l'heure, on va se retrouver et on verra ce qu'il y a lieu de faire."

Les tensions restent vives

Malgré cette bonne volonté apparente, les tensions restent prégnantes et les négociations s’annoncent difficiles. Les rebelles ont poursuivi leurs attaques contre Bozizé, l'accusant de vouloir "plonger le pays dans le chaos avant son départ imminent". La Convention patriotique pour le salut du Kodro (CPSK), l'une des composantes de la rébellion, a dénoncé "une violation de l'intégrité territoriale de la Centrafrique" à propos de la présence de plusieurs centaines de soldats sud-africains aux côtés de Bozizé.

D'autres opposants en exil qui ne sont pas invités aux négociations ont dénoncé une "feuille de route irréaliste" imposée "avec la complicité machiavélique du président Bozizé".

"Le préalable à ce dialogue est et demeure la démission immédiate et sans condition de François Bozizé de la tête de l'État centrafricain. Ce préalable est non négociable", a déclaré à l'AFP Guy-Simplice Kodégué, porte-parole du Front républicain pour l'alternance et la paix (Frap) récemment créé à Paris et qui se présente comme l'"aile politique" de la rébellion.

La Séléka - qui signifie "alliance" en langue sango - a lancé, le 10 décembre dernier, une "opération de reconquête" sur le territoire centrafricain. Elle a, depuis, pris le contrôle d’une large partie du pays. Elle reste, pour l’heure, stationnée à 160 km de la capitale, Bangui, protégée par la Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac). 

Avec dépêches

Première publication : 08/01/2013

  • REPORTAGE

    "Les Jeunes Patriotes Centrafricains", des défenseurs controversés

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Les rebelles de la Séléka menacent de marcher sur Bangui

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Bozizé promet un gouvernement de coalition avec les rebelles

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)