Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Ségolène Royal : "le dérèglement climatique est un enjeu crucial"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Algérie : un Français enlevé par un groupe lié à l'organisation de l'EI

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Couple franco-allemand : la cigale et la fourmi ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Nicole Garcia, actrice et réalisatrice accomplie

En savoir plus

FOCUS

L'Afrique à Paris !

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Graham Watson, président du Parti des Libéraux et Démocrates pour l'Europe

En savoir plus

ICI L'EUROPE

UE : avec Pierre Moscovici, un changement de cap économique ?

En savoir plus

  • Frappes contre l’EI en Syrie : "Ce n'est pas le combat de l'Amérique seule"

    En savoir plus

  • Arab Bank reconnue coupable d'avoir financé des terroristes

    En savoir plus

  • Course contre la montre pour retrouver l’otage français en Algérie

    En savoir plus

  • Emma Watson, féministe engagée et menacée

    En savoir plus

  • Arrestation à Orly de trois jihadistes présumés, dont le mari de Souad Merah

    En savoir plus

  • Ségolène Royal : "le dérèglement climatique est un enjeu crucial"

    En savoir plus

  • Poucettes, matraques à pointes : le marché de la torture "made in China"

    En savoir plus

  • Les lycéennes et collégiennes turques autorisées à porter le voile islamique

    En savoir plus

  • Droit à l'avortement : le gouvernement espagnol abandonne son projet de loi

    En savoir plus

  • Les États-Unis frappent le cœur de l’EI en Syrie

    En savoir plus

  • L'armée israélienne abat un avion de chasse syrien au-dessus du Golan

    En savoir plus

  • La justice autorise l'adoption d'enfants nés d'une PMA à l'étranger

    En savoir plus

  • Les Kurdes syriens réfugiés à Erbil prêts à repartir au combat contre l'EI

    En savoir plus

  • Rapt du Français en Algérie : qui se cache derrière les "Soldats du califat" ?

    En savoir plus

  • Prison à vie pour Ilham Tohti : "Ils ont créé un 'Mandela ouïghour'"

    En savoir plus

  • L'armée tue deux Palestiniens accusés de la mort des adolescents israéliens

    En savoir plus

Afrique

À Libreville, reprise de négociations de paix tendues entre le pouvoir centrafricain et la Séléka

© AFP | Le président centrafricain François Bozizé

Vidéo par Clémence DIBOUT , Antoine MARIOTTI

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/01/2013

Au Gabon, les pourparlers réunissant les acteurs de la crise en Centrafrique - dont le président Bozizé qui refuse de céder le pouvoir - ont débuté. Malgré un optimisme de façade, les négociations s’annoncent ardues.

Les pourparlers sur l’avenir de la Centrafrique se poursuivent pour la deuxième journée consécutive à Libreville, ce jeudi, dans la capitale du Gabon, sous la direction du président congolais Denis Sassou Nguesso et sous l’égide de la communauté économique des états d’Afrique centrale (CEEAC). Le président Bozizé, qui est attendu dans la matinée, devrait participer en personne aux négociations.

Les débats, entre les membres du régime fragilisé de François Bozizé et la Séléka victorieuse sur le terrain, portent principalement sur la renégociation d'accords de paix signés entre 2007 et 2011, notamment ceux de 2008, entre le régime et la rébellion.

Mercredi soir, un accord semblait néanmoins loin d'être acquis, les rebelles continuant d'exiger le départ du président François Bozizé et sa traduction devant la Cour pénale internationale (CPI).
 
"Il n'y a pas d'autre alternative, rien que le départ de Bozizé. L'unique mal des Centrafricains, c'est Bozizé, c'est tout", a déclaré Florian Ndjadder, un porte-parole de la Séléka , à l'AFP, après 12 heures de discussions. Les représentants de la Séléka ont quitté la séance vers minuit.
 
La rébellion demande à Bozizé qu’il se trouve "une terre d’exil"
 
Si deux partis ont d’abord affiché mercredi leur optimisme, la première journée de discussion s’est rapidement tendue. Malgré les concessions promises par le président Bozizé - qui a proposé la formation d’un gouvernement d’union nationale et assuré qu’il ne se représenterait pas à la prochaine élection – la rébellion a maintenu ses charges. Elle l’accuse de "faits de crimes de guerre et crimes contre l'humanité", lui reprochant "arrestations, détentions et séquestrations arbitraires, enlèvements, disparitions, assassinats et exécutions sommaires".
 
Les rebelles demandent "la reconnaissance" par François Bozizé et son régime "de leur défaite militaire et leur abdication dans l'intérêt du peuple centrafricain". Elle recommande même au chef de l'État de "se trouver une terre d'asile". Option que le président Bozizé réfute avec vigueur. Mardi, il avait, dans une charge violente, catégoriquement refusé de quitter le pouvoir, estimant qu'il avait "perdu une bataille mais pas la guerre".
 
Ces antagonismes profonds laissent craindre à certains l’échec des négociations. "Le gouvernement centrafricain ne veut rien entendre des revendications des rebelles, ces négociations vont accoucher d'une souris", estimait mercredi soir, pessimiste, un responsable de la CEEAC.

Le désarmement, un programme illusoire ?
 
La Séléka - qui signifie "alliance" en langue sango - a lancé, le 10 décembre dernier, une "opération de reconquête" sur le territoire centrafricain. Le 21 décembre, les chefs d'États de la CEEAC, réunis dans la capitale tchadienne, avaient demandé à la rébellion de quitter les zones occupées.
 
Mais en l'absence de cessez-le-feu, la Séléka avait continué sa progression en balayant l'armée régulière. Elle a, depuis, pris le contrôle d’une large partie du pays. Elle reste, pour l’heure, stationnée à 160 km de la capitale, Bangui, protégée par la Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac).
 
Les accords de Libreville comprennent notamment la mise en place d'un programme de désarmement, de démobilisation, et de réinsertion (DDR) qui n'a jamais été respecté, selon la rébellion.

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 10/01/2013

  • CENTRAFRIQUE

    Ouverture des négociations de paix entre le pouvoir, les rebelles et l'opposition

    En savoir plus

  • REPORTAGE

    "Les Jeunes Patriotes Centrafricains", des défenseurs controversés

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Les rebelles de la Séléka menacent de marcher sur Bangui

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)