Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Notre-Dame-des-Landes : le gouvernement abandonne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ethiopie, Merera Goudina libéré de prison

En savoir plus

LE DÉBAT

Notre-Dame-des-Landes : Le choix de la raison ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Notre-Dame-des-Landes : Le choix de la raison ? (1ere partie)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Obiang : "La tentative de coup d'État en Guinée équatoriale a commencé en France"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cinéma : les mères courage inspirent les réalisateurs

En savoir plus

FACE À FACE

Emmanuel Macron à Calais : humanité et fermeté ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Vaudeville sino-américano-britannique"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Faillite du groupe britannique de BTP Carillion : mais que s'est-il donc passé ?

En savoir plus

Afrique

Le gouvernement et les rebelles centrafricains signent un accord de sortie de crise

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/01/2013

Suite à des pourparlers à Libreville, les autorités et les rebelles centrafricains ont signé vendredi un accord, prévoyant notamment un cessez-le-feu et la nomination d'un "Premier ministre issu de l'opposition démocratique".

Un accord de sortie de crise prévoyant un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d'un gouvernement de transition d'union nationale a été signé vendredi à Libreville par les belligérants centrafricains, a constaté l'AFP.

Des législatives seront organisées au terme d'une période de transition de 12 mois, "un nouveau Premier ministre issu de l'opposition démocratique sera nommé", selon cet accord lu devant la presse, et qui prévoit également le "retrait de toutes les forces militaires étrangères" de Centrafrique, à l'exception des Forces africaines d'interposition (FOMAC).

Au cours d'un échange avec la presse après l'annonce de l'accord, le chef de l'Etat tchadien, Idriss Deby président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC), organisatrice des pourparlers, a déclaré qu'il avait demandé à la coalition rebelle du Séléka de rentrer "dès aujourd'hui pour mettre en place dès demain un gouvernement de transition" avec François Bozizé.

L'accord prévoit que Bozizé restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais qu'il ne "pourra révoquer" le nouveau Premier ministre pendant la période de transition.

La coalition du Séléka a pris les armes le 10 décembre dernier car elle reprochait au pouvoir le non-respect de divers accords de paix signés entre le gouvernement et les rébellions, notamment l'accord de paix global de Libreville de 2008.

AFP

Première publication : 11/01/2013

  • CENTRAFRIQUE

    Les autorités et la rébellion du Séléka s'accordent sur une trêve de sept jours

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Ouverture des négociations de paix entre le pouvoir, les rebelles et l'opposition

    En savoir plus

  • REPORTAGE

    "Les Jeunes Patriotes Centrafricains", des défenseurs controversés

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)