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Moyen-orient

Ulcéré par le film "Argo", le régime iranien contre-attaque avec une superproduction

© DR

Texte par Marc DAOU

Dernière modification : 15/01/2013

La République islamique d’Iran va subventionner un film portant sur la crise des otages américains de 1979, en réaction à la vision "déformée" des évènements présentés dans le long-métrage à succès "Argo" réalisé par Ben Affleck.

Malgré son triomphe aux Golden Globes ou ses 7 nominations aux Oscars, "Argo", le long-métrage réalisé par Ben Affleck, ne sera peut-être jamais projeté dans la République islamique d’Iran. En tous cas, pas tant que les mollahs seront au pouvoir.

Et pour cause : le film (produit par George Clooney et sorti le 7 novembre dernier en France) raconte l’exfiltration rocambolesque d’une poignée de diplomates américains ayant réussi à échapper à la prise de l'ambassade des États-Unis à Téhéran par des étudiants islamistes, le 4 novembre 1979. Une mission, accomplie par l’agent de la CIA Tony Mendez et quelque peu romancée par Ben Affleck, longtemps classée "secret défense" avant d'être rendue publique en 1997 par Washington.
 
"Réponse appropriée"
 
Or, selon Téhéran, qui célèbre chaque année l'anniversaire de la prise d'otages de1979, "Argo" est un film anti-iranien qui reproduit une vision "déformée" de l’évènement. Une des raisons pour lesquelles il est interdit de diffusion même si de nombreuses copies pirates circulent dans le pays.
 
Ulcérée par le succès du film, la République islamique a décidé de contre-attaquer en subventionnant une "superproduction" qui "peut être une réponse appropriée à la vision déformée de certains films comme 'Argo' concernant les évènements entourant l'occupation de l'ambassade américaine à Téhéran", a expliqué le réalisateur iranien Ataollah Salmanian, cité mardi par les médias locaux. Le film "Setad moshtarak" ("Les chefs d'état-major", en farsi) raconte "la libération de 20 otages américains par les révolutionnaires iraniens", a-t-il précisé.
 
Le scénario du film a été approuvé par les autorités iraniennes et les équipes du réalisateur "attendent d'avoir le budget", c'est-à-dire des fonds de l'Organisation pour la diffusion de l'idéologie islamique, pour démarrer le tournage en 2014. Et présenter, un peu plus tard, l’œuvre aux Oscars ?
 
Avec dépêches

 

Première publication : 15/01/2013

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