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Sports

L'Espagne règne aussi sur le handball

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 28/01/2013

Reine des sports collectifs, l'Espagne s'offre le titre de championne du monde messieurs de handball pour la deuxième fois de son histoire, en s'imposant dimanche face au Danemark (35-19) à Barcelone.

L'Espagne, reine des sports collectifs, a réalisé un nouvel exploit de taille en remportant le Mondial messieurs de handball pour la deuxième fois de son histoire, après une finale où elle a approché la perfection face au Danemark (35-19), dimanche à Barcelone.

Huit ans après le titre mondial conquis en Tunisie, celui-ci a une saveur toute particulière. D'abord parce qu'il a été acquis sur le sol espagnol, et ensuite parce qu'il donne du baume au coeur à un pays et à un sport frappés de plein fouet par la crise.

Dans un Palau Sant Jordi tout de rouge vêtu et entièrement dévoué à leur cause, les Espagnols ont réussi à se sublimer pour déjouer les pronostics et succéder au palmarès à la France, double tenante du titre. Ils imitent la France (2001) et l'Allemagne (2007), qui avaient aussi remporté "leur" Mondial.

Incapables de se hisser à la hauteur d'un tel événement, les Danois ont énormément déçu, par leur fragilité mentale. Le champion d'Europe en titre échoue une nouvelle fois de peu pour le titre mondial, après avoir terminé 2e en 2011, 4e en 2009 et 3e en 2007.

Mais peu d'équipes auraient pu résister à la furia des Espagnols, habités d'une foi en eux-mêmes phénoménale. Cette équipe n'est pas la plus talentueuse de toutes, mais elle aura su profiter des circonstances, comme de la fin de cycle de la France, qui avait tout gagné depuis 2008.

Cette finale aura été globalement décevante, à l'image d'un tournoi chiche en moments mémorables. L'Espagne a su mener habilement sa barque, notamment en tombant dans la partie de tableau la plus aisée après sa défaite en poule face à la Croatie (25-27).

Des Espagnols transcendés


Aucune finale mondiale n'avait jamais été gagnée sur une telle marge. L'écart le plus élevé entre les deux finalistes remontait à 1958 et à la victoire de la Suède sur la République tchèque (22-12).

Les Espagnols, médaillés de bronze en 2011, ont piétiné des Danois peut-être trop convaincus que leur tour était venu après avoir échoué après prolongation (35-37) face aux Français en 2011. Les Scandinaves ont sombré, trahis par leurs joueurs-clés.

Mikkel Hansen, élu MVP du tournoi, n'a jamais su se défaire de la défense espagnole (2 sur 5 aux tirs). Niklas Landin, le meilleur gardien du tournoi, a sombré avec seulement 6 arrêts. Et l'ailier Anders Eggert, meilleur marqueur du Mondial, s'est contenté de trois buts.

Les Espagnols ont submergé dès les premières minutes leur adversaire, portés par une ligne arrière transcendée et méconnaissable par rapport aux matches précédents. Joan Canellas et Jorge Maqueda, notamment, ont tourmenté comme jamais les Danois.

Le Danemark, qui avait paru un instant se ressaisir après un départ raté, a complètement perdu pied dans les dix dernières minutes de la première période. Sa défense, d'ordinaire extrêmement compacte et mobile, a laissé ouvertes des brèches béantes.

Les Espagnols s'y sont engouffrés avec gourmandise, aussi aidés par les pertes de balle des Danois et leurs tirs parfois grossièrement manqués. A la pause (10-18), tout était joué. Mais les Danois n'ont pas réussi à faire preuve de la moindre réaction d'orgueil et ont complètement coulé.

AFP

Première publication : 27/01/2013

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