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Afrique

L'opération "Serval" au Mali a déjà coûté 50 millions d'euros

© AFP

Vidéo par France 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 31/01/2013

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé que le coût de l'engagement militaire français au Mali s'élevait à environ 50 millions d'euros. Des dépenses essentiellement liées à des questions de logistique.

Les trois premières semaines d'engagement militaire français au Mali ont coûté "autour de 50 millions d'euros", a indiqué ce jeudi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Interrogé sur le coût de l'opération au Mali, il a estimé sur France Inter qu'il était "un peu trop tôt pour le dire".

"Dans le budget de l'État, le budget de la défense, tous les ans, il y a une ligne budgétaire, qui s'appelle la ligne Opex", les opérations extérieures, "qui est de 630 millions d'euros, et qui permet d'engager des forces dans de telles circonstances", a-t-il rappelé.

"Aujourd'hui, on peut considérer que le montant" tourne "autour de 50 millions d'euros, essentiellement liés à des questions de logistique", a-t-il dit.

La CPI a mis en garde les autorités maliennes, déjà accusées d'avoir commis des exactions dans le centre du Mali

Frappes aériennes au nord de Kidal

L'aviation française a procédé ces derniers jours à des frappes aériennes "assez importantes" sur des sites des groupes islamistes à une centaine de km au nord de Kidal dont les troupes françaises contrôlent l'aéroport, a indiqué le ministère de la Défense. "Les objectifs visés étaient des centres de commandement, des dépôts logistiques, des centres d'entraînement", a précisé le porte-parole de l'état-major, le colonel Thierry Burkhard.

Un détachement des forces spéciales françaises a pris mercredi le contrôle de

l'aéroport de Kidal, ancien fief du groupe islamiste Ansar Dine, à 1 500 km au nord-est de Bamako. Cette prise de contrôle s'est faite sans combat, selon l'état-major.

Une tempête de sable perturbe, depuis, le déroulement des opérations. "Les opérations continuent, mais elles sont contraintes par les conditions météo. En ce qui concerne l'emploi des moyens aériens, c'est très contraignant, un peu moins pour les moyens terrestres", a souligné le colonel Burkhard.

La région d'Aghelhok, dans le massif de l'Adrar des Ifoghas, est selon lui "assez logiquement une zone de repli des groupes terroristes qui sont en train de remonter vers le nord".

Un détachement d'environ 1 400 militaires tchadiens remonte par ailleurs par la route de la frontière nigérienne, où il était positionné, en direction de Kidal, a indiqué le colonel Burkhard.

Interrogé sur la présence éventuelle de troupes françaises dans la ville même de Kidal, il a souligné que, "comme à Tombouctou et Gao, la reprise de contrôle des localités, c'est d'abord la responsabilité des forces maliennes et africaines". Les forces françaises contrôlent, elles, "la porte d'accès" de la ville, c'est-à-dire l'aéroport.

Les otages français problement dans le massif des Ifoghas

Les sept otages français enlevés par des islamistes au Niger et au Mali en 2011 et 2012 se trouvent probablement dans les montagnes proches de Kidal, dans l'extrême nord-est malien, a déclaré Paris ce jeudi, au lendemain de l'arrivée de soldats français à l'aéroport de la ville.

Des combattants islamistes auraient été répérés dans des villages de cette zone en cours de sécurisation, selon des habitants.

Au moins deux soldats maliens ont été tués ce jeudi dans l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule, entre les villes de Douentza et Hombori (nord du Mali), récemment reprises aux islamistes. "On soupçonne fortement les islamistes d'avoir posé cette mine. C'est arrivé dans une zone qu'ils contrôlaient. Mais on ne sait pas encore si elle avait été posée avant leur départ ou s'ils sont revenus depuis la poser", a indiqué une source malienne de sécurité.

C'est à Hombori que deux Français avaient été enlevés en novembre 2011. Sept otages français sont retenus par des groupes islamistes au Sahel, qui avaient menacé de les tuer en cas d'intervention française. "Il est probable" que les otages "soient dans la région" du massif des Ifoghas, au nord de Kidal, a déclaré Jean-Yves Le Drian, avant d'ajouter : "Nous ne perdons jamais de vue, ni d'esprit, ni de sensibilité, le fait qu'il y a des otages français dans ce territoire".

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 31/01/2013

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