Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : "Les proies", avec Nicole Kidman, sixième long métrage de Sofia Coppola

En savoir plus

FOCUS

En Espagne, le parc paradisiaque de Doñana meurt de soif

En savoir plus

FACE À FACE

Ferrand épinglé par "Le Canard enchaîné" : un premier couac pour Macron ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Manchester meurtrie par l'un de ses enfants"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Réforme de la loi travail : les choses sérieuses commencent

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'organisation Etat islamique cible des enfants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "faux disparus" de Manchester

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Berenice Bejo, le Festival en porte-bonheur

En savoir plus

LE DÉBAT

Attentat à Manchester : l'organisation EI revendique l'attaque

En savoir plus

Moyen-orient

Le chef de l'opposition réaffirme qu'il est prêt à dialoguer avec le régime

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/02/2013

Le chef de la Coalition nationale syrienne, Ahmed Moaz al-Khatib, a réaffirmé vendredi qu'il était prêt à entamer, sous conditions, un dialogue avec le régime. Un signe de bonne volonté rejeté par une partie de l'opposition.

Le chef de l'opposition syrienne Ahmed Moaz al-Khatib a réaffirmé vendredi qu'il était prêt à entamer, sous conditions, un dialogue avec le régime et a vivement dénoncé "le silence" de la communauté internationale face à "la tragédie" de son peuple.

M. Khatib a renouvellé sa proposition de dialoguer à l'occasion d'une table ronde sur la situation en Syrie à la Conférence sur la sécurité de Munich, où il devait s'entretenir samedi avec le vice-président américain Joe Biden et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Nous sommes prêts à nous réunir autour d'une table de négociation avec ce régime", a déclaré le chef de la Coalition, tout en rejetant la présence de dirigeants syriens ayant "du sang sur les mains". "Nous devons employer tous les moyens pacifiques", a-t-il insisté.

M. Khatib avait créé la surprise mercredi en affirmant qu'"en signe de bonne volonté", il était "prêt à des discussions directes avec des représentants du régime syrien au Caire, en Tunisie ou à Istanbul".

Cette proposition a été rejetée par une partie de l'opposition, dont le Conseil national syrien (CNS), sa principale composante. Mais plusieurs capitales occidentales ont salué les propos de M. Khatib.

S'exprimant devant un parterre de hauts responsables et de diplomates, le chef de l'opposition a dénoncé avec force l'inaptitude de la communauté internationale à agir près de deux ans après le début de la guerre civile qui a fait plus de 60.000 morts selon l'ONU.

"Il est inacceptable que la communauté internationale se contente de regarder ce qui arrive au peuple syrien", a-t-il déclaré. "Le régime est soutenu par le silence de la communauté internationale" et "si cela continue, il y aura des conséquences graves dans la région", a-t-il ajouté.

M. Khatib a précisé qu'il allait dire à M. Biden que "tout ce qui peut mettre fin à cette tragédie est acceptable". Il a notamment évoqué le recours à "des moyens électroniques" pour "empêcher les avions de bombarder".

Intervenant à Munich aux côtés de M. Khatib, le médiateur international Lakhdar Brahimi a de nouveau estimé que la solution devait être trouvée par le Conseil de sécurité de l'ONU et a plaidé pour la mise en place d'un gouvernement de transition qui aurait "les pleins pouvoirs exécutifs".

Le médiateur international doit s'entretenir samedi avec MM. Biden et Lavrov à Munich.

AFP

Première publication : 02/02/2013

  • SYRIE

    Lakhdar Brahimi s'alarme de la destruction "petit à petit" de la Syrie

    En savoir plus

  • INTERVIEW

    "À Alep, au moins 65 personnes ont été exécutées d'une balle dans la tête"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Assad forme une nouvelle force paramilitaire pour seconder l’armée

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)