Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Bye Bye l'UE !

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cinéma : "Félicité", portrait d'une guerrière du quotidien à Kinshasa

En savoir plus

FACE À FACE

Valls votera Macron : le ralliement de trop pour "En Marche" ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump contre la planète"

En savoir plus

FOCUS

Italie : la maire populiste de Rome, Virginia Raggi, à l'épreuve du pouvoir

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Amis Britanniques, vous nous manquez déjà. Ou pas"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le Daily Mail traite le Brexit par-dessus la jambe

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Richard Ferrand : "Les amours tardives sont rarement désintéressées"

En savoir plus

LE DÉBAT

Conférence annuelle de l'AIPAC : quel avenir pour les relations israélo-américaines ?

En savoir plus

Afrique

En Centrafrique, un nouveau gouvernement qui fait la part belle au Séléka

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/02/2013

Le président centrafricain, François Bozizé, a nommé un nouveau gouvernement d'union nationale qui, conformément aux accords de sortie de crise, offre au Séléka plusieurs portefeuilles, dont celui, stratégique, de la Défense.

Le président centrafricain François Bozizé a nommé dimanche un nouveau gouvernement d'union nationale conformément aux exigences des rebelles du Séléka qui ont obtenu le poste-clé de la Défense, a annoncé la radio nationale.

Après plusieurs jours de tractations intenses, les rebelles ont obtenu le portefeuille stratégique de la Défense, attribué au président du Séléka, Michel Djotodia, également nommé premier vice-Premier ministre, tandis que le Premier ministre issu de l'opposition, Nicolas Tiangaye, s'est vu confier le ministère des Finances.

Les rebelles ont également obtenu les ministères de la Communication et des Forêts.

Le camps présidentiel a entre autres conservé les ministères des Affaires étrangères, l'Economie et la Sécurité publique.

A l'issue des négociations entre rebelles et pouvoir tenues à Libreville le 11 janvier, l'opposant Nicolas Tiangaye avait été nommé Premier ministre, et un nouveau gouvernement d'union nationale composée de toutes les parties (opposition, rebelles, camp présidentiel, anciens rebelles ayant signé les accords de paix et société civile) devait être nommé.

Le pouvoir avait notamment promis au Séléka l'attribution du ministère de la Défense.

Vendredi, la coalition rebelle du Séléka avait affirmé attendre la formation d'un gouvernement d'union nationale de transition, accusant le camp du président François Bozizé de faire de "la surenchère", pour conserver les ministères importants.

M. Bozizé avait déjà tardé plusieurs jours avant de nommer Nicolas Tiangaye Premier ministre, après l'accord de paix avec la rébellion Séléka arrivée aux portes de Bangui après une offensive entamée le 10 décembre.

AFP

Première publication : 03/02/2013

  • CENTRAFRIQUE

    Le gouvernement et les rebelles centrafricains signent un accord de sortie de crise

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    À Libreville, reprise de négociations de paix tendues entre le pouvoir centrafricain et la Séléka

    En savoir plus

  • REPORTAGE

    "Les Jeunes Patriotes Centrafricains", des défenseurs controversés

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)