Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Emmanuel Macron recadre un édutiant qui l'appelle "Manu"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Inondations en Côte d'Ivoire, au moins 18 morts à Abidjan

En savoir plus

LE DÉBAT

Migrants : l'Europe à l'épreuve

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Marine Le Pen : "Jean-Marie Le Pen va mieux"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Marine Le Pen : "Le parlement européen est dans une démarche d'agression, tous nos droits ont été violés"

En savoir plus

FOCUS

VIH en Chine : la jeunesse particulièrement exposée

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ingrid Chauvin et Jimmy Jean-Louis, stars du petit écran

En savoir plus

L’invité du jour

Chef Simon : "Ce n’est plus notre corps qui décide de ce que l’on va manger, mais notre cerveau"

En savoir plus

LE DÉBAT

Colombie : la paix avec les Farc en danger ?

En savoir plus

FRANCE

Coup de filet dans les milieux islamistes radicaux en région parisienne

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/02/2013

Trois Franco-Congolais et un Malien ont été interpellés en région parisienne dans le cadre d'une enquête sur une filière de djihadistes vers le Sahel, ce mardi. Ils étaient suivis par la DCRI depuis plusieurs mois, selon Manuel Valls.

Quatre personnes, trois Franco-Congolais et un Malien, ont été interpellées mardi matin en région parisienne dans le cadre d'une enquête sur une filière de jihadistes vers le Sahel, a-t-on appris de sources concordantes.

Menée par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), cette opération est liée à "l'arrestation d'un individu il y a quelques mois" à la frontière entre le Niger et le Mali, a indiqué le ministre de l'Intérieur Manuel Valls sur BFMTV et RMC.

Menée par le juge antiterroriste Marc Trévidic, cette enquête porte sur une filière d'acheminement de jihadistes vers le Sahel, a indiqué une source policière. Trois Franco-Congolais et un Malien ont été interpellés en région parisienne, a-t-on ajouté sans plus de précision.

Manuel Valls a mis en garde les candidats français au jihad, estimant que les services en avaient recensé "plusieurs dizaines en Syrie" et "quelques individus au Sahel".

"Il y a probablement une poignée de Français qui sont au Sahel" et "deux ont été arrêtés au cours de ces derniers mois" alors qu'ils voulaient se rendre au Sahel pour combattre, celui qui a conduit à l'opération de mardi "et un autre au Mali".

Cela fait plusieurs mois que cette filière est suivie", a-t-il dit.

Entretien avec Marc Trévidic, juge d'instruction antiterroriste

S'il n'y a pas eu "de menace directe" d'attentat depuis le début du conflit au Mali, "la police française, les services de renseignement sont sur le qui-vive", a-t-il dit, rappelant le démantèlement fin 2011 de la cellule de Cannes/Torcy, soupçonnée d'avoir voulu organiser une filière de jihadistes et d'avoir commis l'attentat contre un commerce juif de Sarcelles en septembre.

Le ministre de l'Intérieur a également prévenu que "d'autres expulsions" d'imams radicaux étaient prévues.

Lundi soir, devant 100 imams au Mémorial de la Shoah de Drancy, Manuel Valls a de nouveau mis en garde contre l'islamisme radical, estimant que dans un certain nombre de quartiers, où la misère, le chômage et l'échec scolaire se sont imposés", les autorités avaient "laissé progressivement s'installer un autre ordre que la République".

AFP

Première publication : 05/02/2013

  • FRANCE

    Coup de filet dans les milieux islamistes en France

    En savoir plus

  • MALI

    Nord-Mali : "La présence de l'armée française semble encore indispensable"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)