Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

France : vent de fronde sur La République En Marche

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Helen Mirren, "queen" du cinéma britannique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Le viagra pour l'armée américaine : cinq fois plus cher que les frais de santé des transgenres

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation : l'ombre des lobbys"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Avignon s’offre Leopold Sédar Senghor

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Khalifa Haftar : "Nous traiterons avec tous les groupes terroristes par les armes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump interdit l'armée aux transgenres

En savoir plus

LE DÉBAT

Pologne : le casse-tête de Bruxelles (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Pologne : le casse-tête de Bruxelles (partie 1)

En savoir plus

EUROPE

Hollande : "Depuis trop longtemps, l'Europe doute d'elle-même"

© Capture d'écran/FRANCE 24 | François Hollande devant le Parlement européen, le 5 février.

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/02/2013

Réaffirmant la nécessité de faire des économies dans le budget européen, le président français estime que la crise de la zone euro est "largement derrière nous" mais que nous sommes "loin d'en avoir tiré toutes les conséquences".

Le président français François Hollande a affirmé mardi qu'il fallait faire des économies dans le budget européen, mais "pas affaiblir l'économie".

"Faire des économies oui, affaiblir l'économie, non", a lancé M. Hollande dans un discours devant le Parlement européen, à deux jours de l'ouverture d'un sommet qui s'annonce difficile sur le budget de l'UE pour la période 2014-2020.

Il a décliné quatre principes: "un niveau de dépenses qui préserve les politiques communes", une "politique de cohésion pas seulement pour les pays bénéficiaires mais pour l'ensemble de l'Europe", une "politique agricole qui permette de renforcer une industrie précieuse" et de "respecter l'environnement" et un "cadre financier qui doit prolonger le pacte de croissance".

Les enjeux du sommet de Bruxelles

Le chef de l'Etat français a aussi estimé que "l'intérêt national est en train de prendre le pas sur l'intérêt européen".

"S'il est vrai que la crise de la zone euro est désormais largement derrière nous, nous sommes loin d'en avoir tiré toutes les conséquences. Ce qui nous menace n'est plus la défiance des marchés, mais c'est celle des peuples", a-t-il mis en garde.

"Depuis trop longtemps l'Europe doute d'elle même, doute sur ces choix, met trop de temps à prendre des décisions majeures (...) et elle met trop peu de temps à réfléchir à ses orientations et à son architecture d'ensemble", a-t-il dit.

Selon M. Hollande, l'Europe "s'honore d'être un grand marché mais le défend mal et laisse sa monnaie vulnérable". "L'Europe est un continent où la croissance est trop faible, où un chômage de masse révèle la profondeur de la crise", a-t-il ajouté.

Il juge que le "moment est venu de lancer le grand chantier de l'approfondissement économique et monétaire". "La France y est prête", a-t-il assuré en plaidant pour "l'intégration" et la "solidarité".

AFP

Première publication : 05/02/2013

  • ZONE EURO

    Le chômage atteint le taux record de 11,8 % en novembre dans la zone euro

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    Le Qatar va investir jusqu'à un milliard d'euros en Grèce

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    À l'occasion de ses vœux, Angela Merkel prévoit une année 2013 difficile

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)