Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

TECH 24

Satellites : les nouveaux maîtres du ciel

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

Afrique

Figure de l'opposition tunisienne, Chokri Belaïd a été assassiné à Tunis

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/02/2013

Le leader du Front populaire, Chokri Belaïd, a été tué de plusieurs balles alors qu'il se trouvait devant son domicile, à Tunis.

Il était l'une des figures de l'opposition tunisienne. Le leader du Front populaire, Chokri Belaïd, a été tué ce mercredi matin à Tunis.

"Mon frère a été assassiné, je suis plus que désespéré et déprimé", a indiqué à l'AFP Abdelmajid Belaïd. Selon l'épouse de l'opposant qui s'est exprimée à la radio Mosaïque, Chokri Belaïd a été touché par deux balles alors qu'il sortait de chez lui.

Selon les médias tunisiens, il a été atteint de plusieurs balles devant son domicile. Transporté dans un état critique à la clinique de la cité Ennasr, il aurait succombé à ses blessures lors de son transfert.

Son frère a immédiatement accusé le parti islamiste Ennahda, qui dirige le gouvernement tunisien, d'être responsable du meurtre.

"J'emmerde tout le mouvement Ennahda et j'accuse (son chef), Rached Ghannouchi, d'avoir fait assassiner mon frère", a-t-il déclaré, sans plus d'explication.

Chokri Belaïd, figure de l'opposition de gauche et critique acerbe du gouvernement actuel, avait rejoint une coalition de partis, le Front populaire, qui se pose en alternative au pouvoir en place.

La Tunisie a vu se multiplier les violences sociales et politiques ces derniers mois.

Plusieurs partis d'opposition et des syndicalistes ont accusé des milices pro-islamistes d'orchester des heurts ou des attaques contre les opposants ou leurs bureaux.
 

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 06/02/2013

  • TUNISIE

    Le procès du doyen de La Manouba, "du jamais vu même sous Bourguiba ou sous Ben Ali"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)