Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga a saisi la cour suprême

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le gouvernement veut taxer les grandes entreprises

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Bond : Daniel Craig rempile pour un dernier épisode

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump démantèle ses deux conseils économiques

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'Europe face au défi des "revenants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les présidents Trump et Macron font polémique, mais pas pour la même chose...

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga va saisir la Cour suprême

En savoir plus

LE DÉBAT

États-Unis : l'ambiguïté de Trump vis-à-vis de l'extrême droite

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Donald Trump : il y a des bonnes personnes des deux côtés"

En savoir plus

Afrique

Figure de l'opposition tunisienne, Chokri Belaïd a été assassiné à Tunis

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/02/2013

Le leader du Front populaire, Chokri Belaïd, a été tué de plusieurs balles alors qu'il se trouvait devant son domicile, à Tunis.

Il était l'une des figures de l'opposition tunisienne. Le leader du Front populaire, Chokri Belaïd, a été tué ce mercredi matin à Tunis.

"Mon frère a été assassiné, je suis plus que désespéré et déprimé", a indiqué à l'AFP Abdelmajid Belaïd. Selon l'épouse de l'opposant qui s'est exprimée à la radio Mosaïque, Chokri Belaïd a été touché par deux balles alors qu'il sortait de chez lui.

Selon les médias tunisiens, il a été atteint de plusieurs balles devant son domicile. Transporté dans un état critique à la clinique de la cité Ennasr, il aurait succombé à ses blessures lors de son transfert.

Son frère a immédiatement accusé le parti islamiste Ennahda, qui dirige le gouvernement tunisien, d'être responsable du meurtre.

"J'emmerde tout le mouvement Ennahda et j'accuse (son chef), Rached Ghannouchi, d'avoir fait assassiner mon frère", a-t-il déclaré, sans plus d'explication.

Chokri Belaïd, figure de l'opposition de gauche et critique acerbe du gouvernement actuel, avait rejoint une coalition de partis, le Front populaire, qui se pose en alternative au pouvoir en place.

La Tunisie a vu se multiplier les violences sociales et politiques ces derniers mois.

Plusieurs partis d'opposition et des syndicalistes ont accusé des milices pro-islamistes d'orchester des heurts ou des attaques contre les opposants ou leurs bureaux.
 

FRANCE 24 avec dépêches

Première publication : 06/02/2013

  • TUNISIE

    Le procès du doyen de La Manouba, "du jamais vu même sous Bourguiba ou sous Ben Ali"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)