Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : l'armée nigeriane en difficulté

En savoir plus

FOCUS

La ville libanaise Arsal face aux jihadistes de l'EI

En savoir plus

BILLET RETOUR

Abbottabad peut-elle tourner la page Ben Laden ?

En savoir plus

REPORTERS

L’Écosse va-t-elle filer à l'anglaise ?

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Israël et intelligence économique : Un modèle à suivre ?

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Culture : Bruxelles contre les artistes ?

En savoir plus

DÉBAT

Exclusif : De Sarajevo à Guantanamo, l'itinéraire des six d'Algérie

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Patrick Chauvel, photographe de guerre

En savoir plus

SUR LE NET

Le web révolutionne le journalisme d'investigation

En savoir plus

  • La ville libanaise Arsal face aux jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • François Hollande : "Il n'y a pas de temps à perdre" face à l’EI

    En savoir plus

  • Centrafrique : l'ONU prend en charge le maintien de la paix

    En savoir plus

  • Coalition contre l'EI : premiers vols de reconnaissance français en Irak

    En savoir plus

  • Quels sont les enjeux de la conférence internationale sur l'État islamique ?

    En savoir plus

  • Le procès de la tempête Xynthia s'ouvre en Vendée

    En savoir plus

  • Le footballeur français Nicolas Anelka signe un contrat en Inde

    En savoir plus

  • Les députés français se penchent sur un projet de loi contre le jihad

    En savoir plus

  • Grève chez Air France : journée noire attendue lundi

    En savoir plus

  • Netflix, le service de vidéos à la demande, débarque en France

    En savoir plus

  • Mondial de basket : la "team USA" seule au monde

    En savoir plus

  • EI : "Ce ne sont pas des musulmans mais des monstres", affirme Cameron

    En savoir plus

  • Législatives suédoises : la gauche en tête, poussée historique de l'extrême droite

    En savoir plus

  • Objecteurs de conscience en Israël : 200 vétérans défendent leur unité

    En savoir plus

  • Webdocumentaire : Chibanis, l’éternel exil des travailleurs maghrébins

    En savoir plus

Afrique

L'intervention française au Mali a déjà coûté 70 millions d'euros

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/02/2013

Un mois après le début de l’opération Serval, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, affirme que la guerre a déjà coûté 70 millions d’euros, soit 2,7 millions d’euros par jour. Un début de retrait des troupes est prévu dès mars.

Lors d’une audition parlementaire fermée à la presse mercredi 6 février, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a chiffré le coût de l’intervention française au Mali à 70 millions d’euros, selon le quotidien Le Parisien.

Ce montant comprend le transport des soldats en Afrique ainsi que leur matériel, évalué à 50 millions d'euros. "Nous avons acheminé 10 000 tonnes de matériel en quinze jours. C’est autant que ce nous avons transporté en un an lors du retrait d’Afghanistan", précise Le Parisien, qui cite le ministère de la Défense. Parmi les autres dépenses figurent les primes de guerre touchées par les soldats, qui coûtent 5 millions d’euros.

Depuis le début du conflit, la France débourse, en moyenne, 2,7 millions d’euros par jour. Un montant légèrement supérieur à celui de la guerre en Libye (1,6 million d’euros par jour) ou de l’Afghanistan (1,4 million d’euros), précise le quotidien. Le budget annuel pour les opérations extérieures est de 630 millions d'euros.

L'opération Serval mobilise aujourd'hui 4 600 soldats français, dont 3 500 sur le sol malien. Jean-Yves Le Drian a dit, mercredi, que le contingent français avait atteint son niveau maximum et confirmé un retrait "d'ici quelques semaines".

"Ça représente un gros effort pour la France, il faut le souligner, bien sûr", a déclaré jeudi matin son homologue aux Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur BFM TV et RMC. La veille, le chef de la diplomatie avait évoqué un début de retrait des troupes françaises du Mali dès mars prochain.

600 millions d’euros pour financer les opérations extérieures françaises

Mais un retrait des troupes françaises ne signifie pas pour autant la fin des dépenses pour Paris, estime Alexandre Vautravers, expert en stratégie militaire et chef du département des relations internationales de l’université Webster de Genève. À terme, la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) doit prendre le relais des forces françaises au côté de l'armée malienne et, selon la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), en charge de la Misma, les besoins de financement pourraient s’élever à 1 milliard de dollars. "L’opération africaine sera aussi coûteuse pour la France car il faudra appuyer les troupes africaines en matière de formation et de renseignements", précise Alexandre Vautravers.

La Misma pourrait également passer sous l’égide des Nations unies, comme le réclame désormais la France. "L’ONU devra alors contribuer financièrement en faisant appel à des pays donateurs, poursuit-il. Et pour sûr, dans ce cas aussi, la France débloquera des fonds importants."

Le gouvernement français a mis de côté 600 millions d’euros pour financer toutes les dépenses liées aux opérations extérieures (Opex) dans le budget 2013. En cas de dépassement, Paris dispose encore d’autres ressources grâce aux 6 milliards d’euros de la réserve de précaution, pour faire face aux évènements imprévus.


Première publication : 07/02/2013

  • MALI

    Mali : Paris veut que la mission de l'ONU soit opérationnelle en avril

    En savoir plus

  • COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

    Mali : les pays africains et occidentaux soutiennent l'envoi de casques bleus

    En savoir plus

  • MALI

    Les Touareg du MNLA, alliés incontournables de Bamako ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)