Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le projet de nouvelle Constitution adopté en Conseil des ministres en Côte d'Ivoire

En savoir plus

FOCUS

La France va-t-elle rendre à Alger les crânes d’Algériens du XIXème siècle ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Les 7 mercenaires", il était une deuxième fois dans l’Ouest

En savoir plus

FACE À FACE

Les révélations de Buisson, nouveau coup dur pour Sarkozy ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Opep : le bras de fer entre l'Arabie saoudite et l'Iran continue

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Shimon Peres, ou la bataille "domquichottesque" pour la paix"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Nicolas Sarkozy, ses amis, ses affaires, ses emmerdes"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Investiture d'Ali Bongo au Gabon , l'opposition dénonce un "coup d'Etat électoral"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Débat Trump vs Clinton : les réactions sur la Toile

En savoir plus

Economie

Dublin obtient un long répit de la Banque centrale européenne

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/02/2013

L'Irlande a obtenu, ce jeudi, un rallongement de la durée et une baisse des taux d'intérêt des prêts que la Banque centrale européenne lui avait consentis en 2010 pour sauver ses banques. Un accord qualifié d'historique par Dublin.

Le Premier ministre irlandais Enda Kenny a annoncé jeudi devant les députés que le gouvernement était parvenu à un accord "historique" sur la réduction du fardeau de la dette bancaire avec la Banque centrale européenne (BCE).

Dans le cadre de cet accord, Dublin a obtenu un allongement de la durée de remboursement et une baisse des taux d'intérêt, via la transformation des prêts accordés par la BCE et appelés "promissory notes", en obligations à long terme, a précisé M. Kenny.

"Je suis ravi d'annoncer qu'aujourd'hui l'Irlande est parvenue à une conclusion dans ses discussions avec la Banque centrale européenne qui honore notre engagement de mettre en place un arrangement plus juste et viable", a déclaré le premier ministre qui avait fait de cet accord une priorité de la présidence irlandaise de l'UE.

C'est une "étape historique sur le chemin du redressement économique" qui "sécurise la situation financière future de l'Etat, tout en réduisant le fardeau (de la dette contractée dans le cadre du sauvetage des banques) pour les contribuables irlandais", a poursuivi M. Kenny.

"Cela met fin à un chapitre tragique de l'histoire de notre pays", a-t-il encore dit en se félicitant d'en avoir fini avec "les pratiques bancaires désastreuses qui ont amené cet Etat au bord de la faillite".

Selon les termes de cet accord qui va permettre une réduction des besoins de financement de l'Etat irlandais de 20 milliards d'euros au cours de la prochaine décennie, les "promissory notes" vont être remplacées par des obligations d'une maturité allant jusqu'à 40 ans et d'une durée moyenne de 34 ans contre 7 à 8 ans aujourd'hui.

Les taux d'intérêt des obligations à long terme sera d'un peu plus de 3% contre plus de 8%.

Cette annonce intervient après l'adoption dans l'urgence dans la nuit de mercredi à jeudi de la loi portant sur la liquidation de l'Anglo Irish Bank, perçue comme un premier pas vers un accord global de réduction du fardeau de la dette bancaire.

Afin d'éviter l'effondrement de son système financier, l'Irlande avait déboursé 64 milliards d'euros en 2009-2010 pour sauver les banques. Près de la moitié de cette somme avait été obtenue auprès de la BCE, via les "promissory notes".

Plombée par la crise de ses banques, l'Irlande avait été contrainte de demander fin 2010 une aide de 85 milliards d'euros sur trois ans à l'UE, à la BCE et au FMI, en échange de la mise en oeuvre de douloureuses mesures d'austérité.

AFP

Première publication : 07/02/2013

  • IRLANDE

    Budget 2013 : Dublin poursuit sa cure d'austérité

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    La récession rattrape l'Irlande

    En savoir plus

  • FINANCE

    Le "deux rapports, deux mesures" de Merrill Lynch en Irlande

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)